L’option homedir est redondante si tu laisses GnuPG utiliser son dossier par défaut ; et l’option --use-standard-socket est inutile si tu utilises GnuPG 2.1, qui utilises toujours la « socket standard » (l’option n’est restée que par souci de compatibilité avec des scripts écrits pour GnuPG 2.0, mais elle n’a pas d’effets).
Plus important, le choix de la phrase de passe :
$ for i in `seq 4`; do shuf -n1 /usr/share/dict/words; done | paste -s -d - | tr '[:upper:]' '[:lower:]'
blue-fish-mermaid-copycutter-hurris
Ça permet d'avoir un secret pas trop compliqué à retenir mais difficile à deviner.
Il n’est malheureusement pas sûr que ce secret soit difficile à deviner. Les crackers ont fait beaucoup de progrès au cours des dernières années, et le conseil de xkcd n’est plus forcément valide aujourd’hui, face aux combinator attacks :
It combines each word in a dictionary with every other word in the dictionary. [...] This is an answer to the batteryhorsestaple thing.
# Plus on est de fous...
Posté par gouttegd . En réponse au journal OpenPGP, enlarge your privacy. Évalué à 4.
Content de voir que mes articles font des émules, j’espères que tu vas continuer ;)
J’ai deux petites remarques à partager sur ce journal.
Une première, insignifiante, concerne l’unité Systemd utilisé pour démarrer l’agent GnuPG :
L’option
homedirest redondante si tu laisses GnuPG utiliser son dossier par défaut ; et l’option--use-standard-socketest inutile si tu utilises GnuPG 2.1, qui utilises toujours la « socket standard » (l’option n’est restée que par souci de compatibilité avec des scripts écrits pour GnuPG 2.0, mais elle n’a pas d’effets).Plus important, le choix de la phrase de passe :
Il n’est malheureusement pas sûr que ce secret soit difficile à deviner. Les crackers ont fait beaucoup de progrès au cours des dernières années, et le conseil de xkcd n’est plus forcément valide aujourd’hui, face aux combinator attacks :