Mais dans chacun de ces cas, ces réactions sont tout aussi emmerdantes pour la femme, qui pourrait dire:
- quand ma fille s'ouvre le menton, je dois tout lâcher et venir à son chevet parce que, bon, c'est mon rôle
- quand il faut s'occuper des gosses, pareil, c'est mon rôle
- au boulot, on me demande ce que je donne aux enfants, sauf que c'est mon mari qui a fait les courses, et quand je réponds que je ne sais pas, on me regarde bizarrement en sous-entendant que je suis une mauvaise mère
- chaque fois qu'il faut garder un gosse, rebelote, c'est mon rôle
- et qui c'est qui fait les tartines pour le pique-nique ...
- je pars en voyage et on s'imagine que comme la cuisinière/bonne/servante de service n'est plus là, mon mari a besoin d'aide.
Oui, ces préjugés sont ridicules.
Oui, ces préjugés sont également dénoncés par les féministes.
Oui, il y a des cons dans la vie.
Non, cela n'est pas la preuve que l'injustice est symétrique, car la question n'est pas de savoir qui a la plus grande peine, mais de combattre un système social injuste, où la femme est hiérarchiquement moins élevée (cela implique des tas d'injustice, dont celle que "les gosses = pour la femme" qui affecte aussi bien l'homme que la femme, mais ce problème de hiérarchie est également une injustice en soi)
[^] # Re: On n'y arrivera jamais
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Sexisme ordinaire sur Linuxfr. Évalué à -7.
Mais dans chacun de ces cas, ces réactions sont tout aussi emmerdantes pour la femme, qui pourrait dire:
- quand ma fille s'ouvre le menton, je dois tout lâcher et venir à son chevet parce que, bon, c'est mon rôle
- quand il faut s'occuper des gosses, pareil, c'est mon rôle
- au boulot, on me demande ce que je donne aux enfants, sauf que c'est mon mari qui a fait les courses, et quand je réponds que je ne sais pas, on me regarde bizarrement en sous-entendant que je suis une mauvaise mère
- chaque fois qu'il faut garder un gosse, rebelote, c'est mon rôle
- et qui c'est qui fait les tartines pour le pique-nique ...
- je pars en voyage et on s'imagine que comme la cuisinière/bonne/servante de service n'est plus là, mon mari a besoin d'aide.
Oui, ces préjugés sont ridicules.
Oui, ces préjugés sont également dénoncés par les féministes.
Oui, il y a des cons dans la vie.
Non, cela n'est pas la preuve que l'injustice est symétrique, car la question n'est pas de savoir qui a la plus grande peine, mais de combattre un système social injuste, où la femme est hiérarchiquement moins élevée (cela implique des tas d'injustice, dont celle que "les gosses = pour la femme" qui affecte aussi bien l'homme que la femme, mais ce problème de hiérarchie est également une injustice en soi)