Enfin, pas plus que ce que peuvent raconter certaines femme qui parlent d'oppression récurrente qui sont pas des oppression.
Quand on a un système d'oppression, où un groupe se considère socialement plus important, les problèmes "normaux" sont instrumentalisés pour être des outils d'oppression.
Par exemple, le fait que les femmes préfèrent le ménage plutôt que de réparer des voitures, c'est a priori pas un problème. Sauf qu'ensuite, on se rend compte que le métier de femme de ménage est socialement bien plus dévalorisé que le métier de garagiste (au point qu'il faut maintenant parler de "technicien de surface" pour redorer le blason de l'offre d'emploi).
Cela correspond à ce que je disais plus tôt: on a un truc initialement symétrique: un problème individuel. Sauf que le groupe dominant (celui ayant la position de force) utilise le problème individuel pour établir que son groupe est meilleur.
Un exemple qui avec le metro justement: quand une femme a peur d'un mec, c'est peut-être d'un mec totalement inoffensif et gentil. Sauf que parce que la dernière fois, c'était justement un bon père de famille qui lui avait touché le cul, là, le type, même pas "louche", la met mal à l'aise.
Du coup, lorsqu'elle sort du metro et qu'elle dit à un pote masculin: "tu vois ce type là, j'étais mal à l'aise avec lui dans le metro" (en général, elle ne le dit pas, c'est mal vu de se plaindre), il va répondre: "putain, les féministes, arrêtez de considérer que tout les mecs sont des salauds".
On voit comment le problème initialement symétrique (la peur dans le metro), retombe dans la gueule de celui qui l'a subit grâce aux préjugés sexistes: ahlala, ces bonnes femmes, toujours à exagérer et puis prétendre que leurs problèmes sont plus grands que les notres.
Pour le reste, c'est le discours habituel.
mais l’oppression est exactement pareil au global.
Hein ? L'oppression, c'est quand un groupe domine sur un autre. T'es en train de dire que le groupe qui domine sur l'autre est dominé par l'autre ?
Pendant ce temps-là, les faits prouvent qu'il y a un réel biais (cela va des études sur les sentiments de peur jusqu'aux études sur les interruptions de paroles).
[^] # Re: On n'y arrivera jamais
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Sexisme ordinaire sur Linuxfr. Évalué à -2.
Quand on a un système d'oppression, où un groupe se considère socialement plus important, les problèmes "normaux" sont instrumentalisés pour être des outils d'oppression.
Par exemple, le fait que les femmes préfèrent le ménage plutôt que de réparer des voitures, c'est a priori pas un problème. Sauf qu'ensuite, on se rend compte que le métier de femme de ménage est socialement bien plus dévalorisé que le métier de garagiste (au point qu'il faut maintenant parler de "technicien de surface" pour redorer le blason de l'offre d'emploi).
Cela correspond à ce que je disais plus tôt: on a un truc initialement symétrique: un problème individuel. Sauf que le groupe dominant (celui ayant la position de force) utilise le problème individuel pour établir que son groupe est meilleur.
Un exemple qui avec le metro justement: quand une femme a peur d'un mec, c'est peut-être d'un mec totalement inoffensif et gentil. Sauf que parce que la dernière fois, c'était justement un bon père de famille qui lui avait touché le cul, là, le type, même pas "louche", la met mal à l'aise.
Du coup, lorsqu'elle sort du metro et qu'elle dit à un pote masculin: "tu vois ce type là, j'étais mal à l'aise avec lui dans le metro" (en général, elle ne le dit pas, c'est mal vu de se plaindre), il va répondre: "putain, les féministes, arrêtez de considérer que tout les mecs sont des salauds".
On voit comment le problème initialement symétrique (la peur dans le metro), retombe dans la gueule de celui qui l'a subit grâce aux préjugés sexistes: ahlala, ces bonnes femmes, toujours à exagérer et puis prétendre que leurs problèmes sont plus grands que les notres.
Pour le reste, c'est le discours habituel.
Hein ? L'oppression, c'est quand un groupe domine sur un autre. T'es en train de dire que le groupe qui domine sur l'autre est dominé par l'autre ?
Pendant ce temps-là, les faits prouvent qu'il y a un réel biais (cela va des études sur les sentiments de peur jusqu'aux études sur les interruptions de paroles).