Donc, ta femme est sans doute simplement habituée.
Tu la connais sans doute plus que moi pour pouvoir affirmer le contraire de ce que je sais d'elle (elle est très féministe dans le sens de recherche d'égalité, et parle des gros lourds quand elle en croise, mais surtout en a raz le bol des femmes qui se disent féministes tout en faisant le contraire genre en ayant rien à foutre du sexisme contre les hommes, car le féminisme, à la base, n'est pas la haine de l'homme comme on peut beaucoup le voir).
Bref, tout de suite le préjugé "le femme est une victime qui ne se connait pas" plutôt que d'accepter que ça peut être différent, le lavage de cerveau est en cours, on doit accepter sur parole que toutes les femmes souffrent malgré elles.
Le problème est peut-être au contraire qu'on passe d'un extrême (ignorer le sexisme) à un autre (croire tous ceux qui en parle comme horrible, sur parole).
Je t'invite à lire les quelques liens de vie (d'hommes, certes, on doit s'en foutre) détruites à cause de croire sur parole des femmes (qui bien qu'elles affirment avoir tout inventé, ton nom reste dans les anales et les universités américaines, les plus fortes dans le domaine de l'extrème, te black-liste). Est-on allés trop loin pour freiner les viols sur les campus américains?
(et pour reprendre une autre analogie, on peu parler du plus grand fiasco judiciaire qu'est Outreau à croire des personnes car on ne veut pas "louper un cas", maitnenant ça devient la même chose la "pure femme qui ne ment jamais" contre "le méchant sexisme ordinaire partout").
Répondre à un extrémisme par un autre extrémisme ne résout rien, et augmente même le problème en montant une communauté contre l'autre, même si on sort comme réponse "car il était inconcevable pour eux que le discours puisse ne pas être "anti-hommes"", suffit de discuter 5 minutes avec certaines personnes pour voir que ça arrive vite en fait.
Bon, passons... Et j'essaye de vivre dans ce sexisme et cette victimisation ambiante comme je peux (et aussi plein de copines, avec qui je discute, disent la même chose : il faut vivre malgré ces gens qui les traitent comme des enfants, ce que tu as fait ici, en considérant que ma femme n'était pas assez grande pour savoir elle-même ce qui est du harcèlement).
[^] # Re: waf...
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Sexisme ordinaire sur Linuxfr. Évalué à 7. Dernière modification le 12 juin 2015 à 13:50.
Tu la connais sans doute plus que moi pour pouvoir affirmer le contraire de ce que je sais d'elle (elle est très féministe dans le sens de recherche d'égalité, et parle des gros lourds quand elle en croise, mais surtout en a raz le bol des femmes qui se disent féministes tout en faisant le contraire genre en ayant rien à foutre du sexisme contre les hommes, car le féminisme, à la base, n'est pas la haine de l'homme comme on peut beaucoup le voir).
Bref, tout de suite le préjugé "le femme est une victime qui ne se connait pas" plutôt que d'accepter que ça peut être différent, le lavage de cerveau est en cours, on doit accepter sur parole que toutes les femmes souffrent malgré elles.
Le problème est peut-être au contraire qu'on passe d'un extrême (ignorer le sexisme) à un autre (croire tous ceux qui en parle comme horrible, sur parole).
Je t'invite à lire les quelques liens de vie (d'hommes, certes, on doit s'en foutre) détruites à cause de croire sur parole des femmes (qui bien qu'elles affirment avoir tout inventé, ton nom reste dans les anales et les universités américaines, les plus fortes dans le domaine de l'extrème, te black-liste).
Est-on allés trop loin pour freiner les viols sur les campus américains?
(et pour reprendre une autre analogie, on peu parler du plus grand fiasco judiciaire qu'est Outreau à croire des personnes car on ne veut pas "louper un cas", maitnenant ça devient la même chose la "pure femme qui ne ment jamais" contre "le méchant sexisme ordinaire partout").
Répondre à un extrémisme par un autre extrémisme ne résout rien, et augmente même le problème en montant une communauté contre l'autre, même si on sort comme réponse "car il était inconcevable pour eux que le discours puisse ne pas être "anti-hommes"", suffit de discuter 5 minutes avec certaines personnes pour voir que ça arrive vite en fait.
Bon, passons... Et j'essaye de vivre dans ce sexisme et cette victimisation ambiante comme je peux (et aussi plein de copines, avec qui je discute, disent la même chose : il faut vivre malgré ces gens qui les traitent comme des enfants, ce que tu as fait ici, en considérant que ma femme n'était pas assez grande pour savoir elle-même ce qui est du harcèlement).