L’académie française écrit parfois n’importe quoi, c’est souvent le cas lorsqu’elle parle de genre grammatical. Par exemple:
En français, la marque du féminin ne sert qu’accessoirement à rendre la distinction entre mâle et femelle.
Faux, elle sert à faire la distinction entre le masculin et le féminin. L’acharnement de l’académie française à utiliser le terme «sexe» au lieu de «genre» est assez marquant de l’ignorance de cette dernière du sens des mots; elle recommande même l’abandon du terme «genre» dans les formulaires.
D’autre part, l’utilisation du masculin pour représenter également le féminin (aussi appelé «masculin générique») n’est clairement pas neutre (source 1, source 2 (voir les trois références du dernier paragraphe notamment), source 3, source 4, source 5 etc ad nauseam). Ainsi, si grammaticalement l’académie française décrit parfaitement, je ne suis clairement pas d’accord avec leurs prescriptions de continuer à faire comme ça.
Bref selon moi le problème de l’académie française est qu’elle est incapable de voir en dehors de sa petite vue étriquée du monde centrée sur le français en dehors de toute société.
Vous connaissez peut-être la blague...
Un·e fermier/ère remarque que ces poulets deviennent malades, il/elle appelle donc un·e physicien·ne pour l’aider. Le/a physicien·ne regarde attentivement les poulets et fait quelques calculs, s’arrête soudainement et dit: «J’ai trouvé la solution, mais cela ne fonctionne qu’avec des poulets sphérique dans un univers vide.»
[^] # Re: Bépo
Posté par ariasuni . En réponse au sondage Ma disposition de clavier préférée. Évalué à 0.
L’académie française écrit parfois n’importe quoi, c’est souvent le cas lorsqu’elle parle de genre grammatical. Par exemple:
Faux, elle sert à faire la distinction entre le masculin et le féminin. L’acharnement de l’académie française à utiliser le terme «sexe» au lieu de «genre» est assez marquant de l’ignorance de cette dernière du sens des mots; elle recommande même l’abandon du terme «genre» dans les formulaires.
D’autre part, l’utilisation du masculin pour représenter également le féminin (aussi appelé «masculin générique») n’est clairement pas neutre (source 1, source 2 (voir les trois références du dernier paragraphe notamment), source 3, source 4, source 5 etc ad nauseam). Ainsi, si grammaticalement l’académie française décrit parfaitement, je ne suis clairement pas d’accord avec leurs prescriptions de continuer à faire comme ça.
Bref selon moi le problème de l’académie française est qu’elle est incapable de voir en dehors de sa petite vue étriquée du monde centrée sur le français en dehors de toute société.
Vous connaissez peut-être la blague...
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990