Je viens d’installer Grammalecte pour la première fois et je viens de le tester sur une lettre que je suis en train d’écrire, il m’a trouvé plein de vrais problèmes, mais aussi des faux positifs comme celui-ci :
Pour que le don soit gratuit, il ne suffit pas que celui qui donne donne gratuitement, mais il faut aussi que celui qui reçoit reçoive gratuitement.
Dans « celui qui donne donne », « celui qui donne » est sujet du verbe « donne », comme « celui qui reçoit » est le sujet du verbe « reçoive », mais dans le premier cas Grammalecte lève une répétition en me disant qu’elle n’a pas lieu d’être alors que si, parce que le présent de l’indicatif et le présent du subjectif sont homonymes dans ce cas. ;-)
Aussi, je m’interroge (c’est peut-être moi qui ne sait pas écrire français), Grammalecte n’aime pas cette forme :
Je sais ce qu’est aimer.
Il accepte ces formes par contre :
Je sais ce qu’est d’aimer.
Je sais ce que c’est d’aimer.
Mais il me semble que c’est plus une affaire de style que de grammaire ici, car cette forme est valide :
Je sais ce que signifie aimer.
Grammalecte me dit qu’après le verbe être le verbe ne peut pas être à l’infinitif, j’imagine qu’il suppose que c’est une forme composée et que le verbe être est un auxiliaire et donc que le verbe aimer devrait être au participe passé, hors ici c’est bien un infinitif que je veux écrire, employé comme un COD, le sujet étant le pronom « ce » ici si je ne dis pas de bêtise, peut-être que Grammalecte n’identifie pas le pronom comme un sujet ?
Si j’écris (ne pas chercher de sens) :
Je sais que manger c’est aimer.
Grammalecte est content, j’imagine qu’il sait que « manger » est le sujet du verbe « est » et que « aimer » est ici employé comme un COD.
Bon mais tout ça n’est rien à coté de tout ce qu’il peut trouver, il vaut mieux ignorer quelques faux positifs et corriger des dizaines de fautes que rien du tout. ;-) Merci !
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
# Exemples de limites en vrai
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical. Évalué à 5. Dernière modification le 23 avril 2015 à 21:17.
Je viens d’installer Grammalecte pour la première fois et je viens de le tester sur une lettre que je suis en train d’écrire, il m’a trouvé plein de vrais problèmes, mais aussi des faux positifs comme celui-ci :
Dans « celui qui donne donne », « celui qui donne » est sujet du verbe « donne », comme « celui qui reçoit » est le sujet du verbe « reçoive », mais dans le premier cas Grammalecte lève une répétition en me disant qu’elle n’a pas lieu d’être alors que si, parce que le présent de l’indicatif et le présent du subjectif sont homonymes dans ce cas. ;-)
Aussi, je m’interroge (c’est peut-être moi qui ne sait pas écrire français), Grammalecte n’aime pas cette forme :
Il accepte ces formes par contre :
Mais il me semble que c’est plus une affaire de style que de grammaire ici, car cette forme est valide :
Grammalecte me dit qu’après le verbe être le verbe ne peut pas être à l’infinitif, j’imagine qu’il suppose que c’est une forme composée et que le verbe être est un auxiliaire et donc que le verbe aimer devrait être au participe passé, hors ici c’est bien un infinitif que je veux écrire, employé comme un COD, le sujet étant le pronom « ce » ici si je ne dis pas de bêtise, peut-être que Grammalecte n’identifie pas le pronom comme un sujet ?
Si j’écris (ne pas chercher de sens) :
Grammalecte est content, j’imagine qu’il sait que « manger » est le sujet du verbe « est » et que « aimer » est ici employé comme un COD.
Bon mais tout ça n’est rien à coté de tout ce qu’il peut trouver, il vaut mieux ignorer quelques faux positifs et corriger des dizaines de fautes que rien du tout. ;-) Merci !
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