Quand je veux savoir quelque chose que je ne sais pas, j’utilise Google pour trouver des papiers, des idées, etc. Le Net regorge déjà de ressources. Il y a déjà plus de choses à lire que je n’ai de temps à y consacrer. :)
Par ailleurs, ne prenez pas Grammalecte pour ce qu’il n’est pas. C’est encore un petit projet, avec des mécanismes simples, une mise en œuvre basée sur un déroulé d’opérations qui vise à la simplification du texte. Mais je passerais plus de temps à expliquer ce que ça fait dans le détail qu’à améliorer l’existant. Ce que j’ai décrit dans l’article, c’est assez grossièrement ce qui se passe vraiment. Je vous assure que s’occuper d’un correcteur grammatical, c’est gérer des détails, encore des détails, des cas particuliers, des exceptions et des exceptions aux exceptions, etc. Et si l’amélioration d’un correcteur peut ressembler, vu de loin, à la composition d’un bel algorithme qui va résoudre tous les problèmes, soyez sûrs que c’est une illusion.
Prenons le cas du désambiguïsateur que je prévois de créer, son code devrait être relativement rapide à concevoir. En revanche, écrire toutes les règles nécessaires va nécessiter la mise au point d’innombrables détails, comme réviser les règles existantes.
Tout ça pour dire que les pauvres linguistes à qui je pourrais demander un avis vont me regarder bizarrement si je leur dis : « Voudriez-vous lire ces milliers des règles écrites sous forme d’expressions régulières avec du code inclus dedans et me dire ce que vous en pensez ? Ah oui, et ces étiquettes, c’est codé, voilà la traduction en clair... J’espère que vous comprenez le Python... »
[^] # Re: Linguistes ?
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical. Évalué à 8.
Quand je veux savoir quelque chose que je ne sais pas, j’utilise Google pour trouver des papiers, des idées, etc. Le Net regorge déjà de ressources. Il y a déjà plus de choses à lire que je n’ai de temps à y consacrer. :)
Par ailleurs, ne prenez pas Grammalecte pour ce qu’il n’est pas. C’est encore un petit projet, avec des mécanismes simples, une mise en œuvre basée sur un déroulé d’opérations qui vise à la simplification du texte. Mais je passerais plus de temps à expliquer ce que ça fait dans le détail qu’à améliorer l’existant. Ce que j’ai décrit dans l’article, c’est assez grossièrement ce qui se passe vraiment. Je vous assure que s’occuper d’un correcteur grammatical, c’est gérer des détails, encore des détails, des cas particuliers, des exceptions et des exceptions aux exceptions, etc. Et si l’amélioration d’un correcteur peut ressembler, vu de loin, à la composition d’un bel algorithme qui va résoudre tous les problèmes, soyez sûrs que c’est une illusion.
Prenons le cas du désambiguïsateur que je prévois de créer, son code devrait être relativement rapide à concevoir. En revanche, écrire toutes les règles nécessaires va nécessiter la mise au point d’innombrables détails, comme réviser les règles existantes.
Tout ça pour dire que les pauvres linguistes à qui je pourrais demander un avis vont me regarder bizarrement si je leur dis : « Voudriez-vous lire ces milliers des règles écrites sous forme d’expressions régulières avec du code inclus dedans et me dire ce que vous en pensez ? Ah oui, et ces étiquettes, c’est codé, voilà la traduction en clair... J’espère que vous comprenez le Python... »