Je n’ai aucune prétention académique. Je suis parti sur les bases existantes que j’ai trouvées et j’ai amélioré, transformé, supprimé, ajouté tout ce qui me semblait nécessaire au fur et à mesure que les problèmes se présentaient. Comme le logiciel a toujours eu bon accueil, j’ai continué. Des papiers théoriques sur la correction grammaticale, j’en ai vu passer pas mal, et pour ce que j’en ai lu, ça m’a paru souvent assez éloigné de ce que je faisais et parfois assez éthéré, même si ça pouvait donner des idées. Finalement, je n’en ai pas retenu grand-chose. Grammalecte doit faire avec ses propres limites, son propre potentiel, et ça ne correspond pas à ce dont les papiers parlent en général.
Par ailleurs, j’ai tendance à penser qu’il est difficile de croire aux solutions qu’on ne met pas en œuvre. Il faut mettre les mains dans le cambouis pour constater les innombrables micro-problématiques auxquelles il faut faire face. Je l’ai dit, mais je n’ai sans doute pas assez insisté sur ce point : les détails sont vraiment ce qui prend le plus de temps.
[^] # Re: On dirait de la compilation ... mais en plus difficile
Posté par Olivier . En réponse à la dépêche Grammalecte, correcteur grammatical. Évalué à 10.
Je n’ai aucune prétention académique. Je suis parti sur les bases existantes que j’ai trouvées et j’ai amélioré, transformé, supprimé, ajouté tout ce qui me semblait nécessaire au fur et à mesure que les problèmes se présentaient. Comme le logiciel a toujours eu bon accueil, j’ai continué. Des papiers théoriques sur la correction grammaticale, j’en ai vu passer pas mal, et pour ce que j’en ai lu, ça m’a paru souvent assez éloigné de ce que je faisais et parfois assez éthéré, même si ça pouvait donner des idées. Finalement, je n’en ai pas retenu grand-chose. Grammalecte doit faire avec ses propres limites, son propre potentiel, et ça ne correspond pas à ce dont les papiers parlent en général.
Par ailleurs, j’ai tendance à penser qu’il est difficile de croire aux solutions qu’on ne met pas en œuvre. Il faut mettre les mains dans le cambouis pour constater les innombrables micro-problématiques auxquelles il faut faire face. Je l’ai dit, mais je n’ai sans doute pas assez insisté sur ce point : les détails sont vraiment ce qui prend le plus de temps.