notamment du sexe ; néanmoins elle n'est pas indépendante du machisme ambiant parmi d'autres facteurs
Le tort est à mon avis des deux côtés. Beaucoup de femmes elles-mêmes pensent être mieux à même de s'occuper des enfants.
Je pense qu'on néglige le rôle du père dès les tous premiers instants. Perso, j'étais en pension complète à la maternité (24/24 h) j'ai donc naturellement appris dès le début tous les gestes et eu exactement le même niveau d'implication. Je pense que ça permet aux deux parents de se sentir égaux. Quand la mère reste seule à la maternité, elle prend une certaine avance qu'elle ne lâchera pas forcément ensuite (trop peur que le père fasse moins bien, car légèrement moins expérimenté donc on le laisse un peu moins faire ensuite). De plus, il me semble que les femmes oseront moins admettre ne pas savoir comment faire de peur de passer pour une mauvaise mère, croyant que toutes les autres font tout de manière innée.
Même si le personnel soignant (exclusivement féminin) essayait de m'impliquer, il s'adressait plus souvent à la mère, et s'adressait parfois à moi comme à un assistant de la mère (parlant de moi devant moi à la troisième personne, du style « il va aller chercher ça », « il faut bien qu'il fasse quelque chose »... ) . Et plusieurs petits signes me mettaient un peu à l'écart (on ne m'a pas demandé ce que je voulais manger, il n'y avait pas de chaise à la table pour que je mange, les petits guides conseil donnés parlant seulement de la maman qui s'occupe de l'enfant, etc.)
[^] # Re: sexisme
Posté par Dr BG . En réponse au journal Liste des maires féminines des plus grandes villes du monde d'après Wikidata.. Évalué à 2.
Le tort est à mon avis des deux côtés. Beaucoup de femmes elles-mêmes pensent être mieux à même de s'occuper des enfants.
Je pense qu'on néglige le rôle du père dès les tous premiers instants. Perso, j'étais en pension complète à la maternité (24/24 h) j'ai donc naturellement appris dès le début tous les gestes et eu exactement le même niveau d'implication. Je pense que ça permet aux deux parents de se sentir égaux. Quand la mère reste seule à la maternité, elle prend une certaine avance qu'elle ne lâchera pas forcément ensuite (trop peur que le père fasse moins bien, car légèrement moins expérimenté donc on le laisse un peu moins faire ensuite). De plus, il me semble que les femmes oseront moins admettre ne pas savoir comment faire de peur de passer pour une mauvaise mère, croyant que toutes les autres font tout de manière innée.
Même si le personnel soignant (exclusivement féminin) essayait de m'impliquer, il s'adressait plus souvent à la mère, et s'adressait parfois à moi comme à un assistant de la mère (parlant de moi devant moi à la troisième personne, du style « il va aller chercher ça », « il faut bien qu'il fasse quelque chose »... ) . Et plusieurs petits signes me mettaient un peu à l'écart (on ne m'a pas demandé ce que je voulais manger, il n'y avait pas de chaise à la table pour que je mange, les petits guides conseil donnés parlant seulement de la maman qui s'occupe de l'enfant, etc.)