Ce que tu appelles mes préjugés, c'est mon expérience personnelle, certes issue de ce que l'on ma inculqué (éducation, milieu, etc.) mais également de mes observations personnelles.
Tu ne m'ôteras pas de l'idée qu'une femme qui porte un enfant dans sa chair pendant 9 mois, qui le sent vivre et bouger en elle, qui le met au monde, qui le prend dans ses bras et lui donne le sein plusieurs fois par jour, crée un lien affectif bien plus profond que celui du père. Et je pense que c'est cela que l'on appelle l'instinct maternel, et je crois que la femme est génétiquement déterminée pour y être sensible, sans quoi il y a probablement longtemps que l'espèce humaine se serait éteinte.
Je n'ai pas constaté les pressions sociales que tu évoques, et pour être honnête, je constate plutôt des pressions sociales inverses autour de moi : cela va d'une amie qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants dans ce monde de merde, à une autre au chômage à qui les parents menacent de lui couper les vivres si elle en fait un avec son tocard fainéant de copain. en passant par les nombreux couples « qui n'ont pas les moyens » d'en faire.
Et si l'on en croit les chiffres liés à la natalité (plus de 2,7 enfants par femme entre 1950 et 1965, avec depuis une chute de la natalité de 40%, depuis les 2,85 enfants par femme entre 1960 et 196 aux 1,72 de 1990-1995), il semblerait que ce soit plutôt mon observation qui soit généralisée. Ce déclin est d'ailleurs la raison principale de l'immigration de remplacement actuelle que nous subissons, et ce sont les termes exacts du rapport de l'ONU en relation.
De même, je souscris aux divers commentaires dans cette page qui ont montré (ou tenté de montrer) que ce n'était pas parce que le neutre était masculin dans la langue française que cela introduisait un quelconque problème (en montrant au passage que les États-Unis souffrent des mêmes revendications égalitaristes alors que dans leur langue le neutre existe et son emploi généralisé), que le combat féministe actuel n'est pas un combat pour une égalité, mais consiste à asseoir la domination sur le mâle blanc, et qu'il ne faut pas confondre égalité et égalitarisme.
Je suis une personne qui à aucun moment de sa vie n'a considéré la femme comme inférieure à l'homme, je suis né et j'ai vécu dans l'idée que nous étions égaux, et que c'était un fait tellement bien établi qu'à aucun moment il ne me serait venu à l'idée que cela puisse être controversé et remis en question par certains, d'où ma totale incompréhension lorsque je vois certaines de leurs élucubrations.
Alors je veux bien lire tes liens s'ils sont intéressants, mais je ne te cache pas que j'ai conscience qu'il sera difficile de me convaincre, probablement parce que nous n'avons pas la même grille de lecture.
[^] # Re: sexisme
Posté par Foutaises . En réponse au journal Liste des maires féminines des plus grandes villes du monde d'après Wikidata.. Évalué à -3. Dernière modification le 23 avril 2015 à 14:17.
Ce que tu appelles mes préjugés, c'est mon expérience personnelle, certes issue de ce que l'on ma inculqué (éducation, milieu, etc.) mais également de mes observations personnelles.
Tu ne m'ôteras pas de l'idée qu'une femme qui porte un enfant dans sa chair pendant 9 mois, qui le sent vivre et bouger en elle, qui le met au monde, qui le prend dans ses bras et lui donne le sein plusieurs fois par jour, crée un lien affectif bien plus profond que celui du père. Et je pense que c'est cela que l'on appelle l'instinct maternel, et je crois que la femme est génétiquement déterminée pour y être sensible, sans quoi il y a probablement longtemps que l'espèce humaine se serait éteinte.
Je n'ai pas constaté les pressions sociales que tu évoques, et pour être honnête, je constate plutôt des pressions sociales inverses autour de moi : cela va d'une amie qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants dans ce monde de merde, à une autre au chômage à qui les parents menacent de lui couper les vivres si elle en fait un avec son tocard fainéant de copain. en passant par les nombreux couples « qui n'ont pas les moyens » d'en faire.
Et si l'on en croit les chiffres liés à la natalité (plus de 2,7 enfants par femme entre 1950 et 1965, avec depuis une chute de la natalité de 40%, depuis les 2,85 enfants par femme entre 1960 et 196 aux 1,72 de 1990-1995), il semblerait que ce soit plutôt mon observation qui soit généralisée. Ce déclin est d'ailleurs la raison principale de l'immigration de remplacement actuelle que nous subissons, et ce sont les termes exacts du rapport de l'ONU en relation.
De même, je souscris aux divers commentaires dans cette page qui ont montré (ou tenté de montrer) que ce n'était pas parce que le neutre était masculin dans la langue française que cela introduisait un quelconque problème (en montrant au passage que les États-Unis souffrent des mêmes revendications égalitaristes alors que dans leur langue le neutre existe et son emploi généralisé), que le combat féministe actuel n'est pas un combat pour une égalité, mais consiste à asseoir la domination sur le mâle blanc, et qu'il ne faut pas confondre égalité et égalitarisme.
Je suis une personne qui à aucun moment de sa vie n'a considéré la femme comme inférieure à l'homme, je suis né et j'ai vécu dans l'idée que nous étions égaux, et que c'était un fait tellement bien établi qu'à aucun moment il ne me serait venu à l'idée que cela puisse être controversé et remis en question par certains, d'où ma totale incompréhension lorsque je vois certaines de leurs élucubrations.
Alors je veux bien lire tes liens s'ils sont intéressants, mais je ne te cache pas que j'ai conscience qu'il sera difficile de me convaincre, probablement parce que nous n'avons pas la même grille de lecture.