Je vais essayer de donner mon point de vue de simple citoyen qui ... n'y connais pas forcément grand chose. Ce qui risque donc de tourner a la philosophie de comptoir.
L'humain est un animal civilisé.
Je concidére qu'en tout homme, même le plus civilisé, il reste une part d'animal sauvage. Cette petite part d'humanité décivilisé que l'on garde pour sa seule et profonde vie privée (d'ou l'importance de celle-ci). Cette part que, même si l'on as rien a se reprocher, l'on as a cacher.
Le «Renseignement» représente, a la maille d'un état, cette somme d'animal sauvage.
La partie contre-espionnage, qui correspond a l'autoprotection de l'état est une chose qui est elle même légitime, mais peu on s'y limiter ?
Je considère que non.
L'état qui assume sa part de «non civilisé» ne va pas se concentrer sur une unique cible, mais va essayer d'en avoir le plus grand nombre, et même si notre propre état as un contre-espionnage infallible (ce qui est déjà grandement illusoir), le «non civilisé» vont prendre une avance stratégique par rapport a nous.
On peu donc justifier l'espionnage par un pays «civilisé» contre les autres pays «civilisé» comme une forme de contre espionnage pour s'assurer un même niveau de connaissance que les autres.
De même on peu justifier l'espionnage contre un pays «non-civilisé» par l’acquisition de la connaissance des moyens d'attaque, et donc des capacité de nuisance et d'espionnage de ces pays.
On en reviens au final au problème de la poule et de l'œuf. L'espionnage amène au contre espionnage qui amène a l'espionnage ...
Ou plus simplement que le monde civilisé parfait devrais être constitué de sujets parfaits et que le «renseignement» n'est la que pour contrebalancer les écarts qu'il y as entre le modèle idéologique et la dure réalité des choses.
[^] # Re: Un résumer ?
Posté par SlowBrain (site web personnel) . En réponse au journal Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait personne pour protester. Évalué à 0.
Je vais essayer de donner mon point de vue de simple citoyen qui ... n'y connais pas forcément grand chose. Ce qui risque donc de tourner a la philosophie de comptoir.
L'humain est un animal civilisé.
Je concidére qu'en tout homme, même le plus civilisé, il reste une part d'animal sauvage. Cette petite part d'humanité décivilisé que l'on garde pour sa seule et profonde vie privée (d'ou l'importance de celle-ci). Cette part que, même si l'on as rien a se reprocher, l'on as a cacher.
Le «Renseignement» représente, a la maille d'un état, cette somme d'animal sauvage.
La partie contre-espionnage, qui correspond a l'autoprotection de l'état est une chose qui est elle même légitime, mais peu on s'y limiter ?
Je considère que non.
L'état qui assume sa part de «non civilisé» ne va pas se concentrer sur une unique cible, mais va essayer d'en avoir le plus grand nombre, et même si notre propre état as un contre-espionnage infallible (ce qui est déjà grandement illusoir), le «non civilisé» vont prendre une avance stratégique par rapport a nous.
On peu donc justifier l'espionnage par un pays «civilisé» contre les autres pays «civilisé» comme une forme de contre espionnage pour s'assurer un même niveau de connaissance que les autres.
De même on peu justifier l'espionnage contre un pays «non-civilisé» par l’acquisition de la connaissance des moyens d'attaque, et donc des capacité de nuisance et d'espionnage de ces pays.
On en reviens au final au problème de la poule et de l'œuf. L'espionnage amène au contre espionnage qui amène a l'espionnage ...
Ou plus simplement que le monde civilisé parfait devrais être constitué de sujets parfaits et que le «renseignement» n'est la que pour contrebalancer les écarts qu'il y as entre le modèle idéologique et la dure réalité des choses.