Aujourd'hui, je regrette de ne pas avoir voté FN, car la même loi proposée par ce parti n'aurait pas réussi à passer. Si le FN avait osé proposer la moitié de ce que nos gouvernements ont fait passer depuis 10 ans, la France aurait osé la révolte. Parce qu'avec un groupe ouvertement extrémiste au pouvoir, on voit très bien quelles dérives s'annoncent.
On nous a menti : le FN n'est pas un parti extrémiste. En fait il suffisait de lire son programme en ligne pour s'en rendre compte, c'est-à-dire de court-circuiter les intermédiaires et de vérifier par soi-même.
Le PS en revanche mène une politique d'extrême-droite qui limite la liberté de pensée et d'opinion comme jamais dans l'Histoire des totalitarismes du XXe siècle, instaurant le crime par la pensée et maintenant crime d'arrière-pensée (condamnation pour un simple geste), soutient les terroristes en Syrie et en Libye et part en guerre contre des ennemis intérieurs imaginaires comme « la haine » pour museler la liberté d'expression non conformes à la doxa.
Dans le même temps, la sécurité publique, première des libertés, n'est plus assurée et la laxisme judiciaire contre les délinquants règne (lois Taubira puis Dati). La délinquance devient un auxiliaire utile pour maintenir la population dans la peur et la soumission, comme le chômage croissant et le marasme économique est utile pour éviter les revendications salariales.
# Loi renseignement : 100% flicage et 0% sécurité
Posté par _PhiX_ . En réponse au journal Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait personne pour protester. Évalué à -10.
On nous a menti : le FN n'est pas un parti extrémiste. En fait il suffisait de lire son programme en ligne pour s'en rendre compte, c'est-à-dire de court-circuiter les intermédiaires et de vérifier par soi-même.
Le PS en revanche mène une politique d'extrême-droite qui limite la liberté de pensée et d'opinion comme jamais dans l'Histoire des totalitarismes du XXe siècle, instaurant le crime par la pensée et maintenant crime d'arrière-pensée (condamnation pour un simple geste), soutient les terroristes en Syrie et en Libye et part en guerre contre des ennemis intérieurs imaginaires comme « la haine » pour museler la liberté d'expression non conformes à la doxa.
Dans le même temps, la sécurité publique, première des libertés, n'est plus assurée et la laxisme judiciaire contre les délinquants règne (lois Taubira puis Dati). La délinquance devient un auxiliaire utile pour maintenir la population dans la peur et la soumission, comme le chômage croissant et le marasme économique est utile pour éviter les revendications salariales.