• [^] # Re: Quand nos politiciens ouvriront les yeux...

    Posté par . En réponse à la dépêche Quand nos politiciens ouvriront les yeux.... Évalué à 0.

    Je vais dire une lapalissade, mais en politique, il faut savoir faire des compromis sur ce qui nous paraît accessoire pour préserver ce qui nous semble essentiel... Je ne connais pas Maurice Ronai personnellement et aurait donc bien du mal à démêler cet écheveau.

    Si on en est vraiment à faire un bilan, parlons également de l'ATICA et de ce qu'a fait Jospin en matière de recommandation d'utilisation de logiciels libres dans les administrations... Mais, je me répète désolé :o), je pense que le débat n'est pas là, surtout quand il porte sur des personnes.

    Pour ce qui est de la LSQ et du reste, je suis par contre convaincu que l'essentiel des adhérents des partis n'ont strictement rien compris à nos critiques et qu'il y a un travail d'explication sur le long terme à faire, de préférence à *l'intérieur* de ces organisations. Pour te donner un exemple frappant: j'étais allé voir Devedjan (qui était à l'époque mon député) sur ce sujet et d'autres (brevets, etc.), et cet actuel "Ministre délégué aux libertés locales" m'a dit tout de go ne pas être au point sur ce sujet. De la part d'un avocat, appelé ensuite à ce genre de poste, c'est bien gonflé, non? :o)
    Ces sujets nécessitant un bagage technique et philosophique consistant sont pour un non technicien bien flous, tout comme la politique de la ville, par exemple, est une chose bien abstraite lorsque l'on n'a pas eu l'occasion de s'y intéresser de près.

    Pour le reste, c'est effectivement hors sujet; tu mélanges tout sans à propos. Je ne vois pas en quoi la répression des outrages aux symboles du pays et le vote obligatoire sont des choses "de droite". Pour le vote, je trouve au contraire qu'il est normal d'accomplir ce *devoir*, qu'un adulte a à être capable de donner son avis de temps en temps (on ne vote pas tous les jours!) et que suffisamment de gars se sont fait trouer la peau pour qu'on ait le droit de voter pour que l'on s'assure que ce devoir est effectivement rempli.