D'une manière générale, l'"industrie de la culture" en France est habituée de puis des décennies à vivre d'assistanat : subventions publiques, détournements de taxes (par ex. sur les supports de mémoire), voire racket d'activités qui n'ont rien à voir. Ça vaut pour les auteurs, les compositeurs, les interprètes, les maisons de disque, et les distributeurs : tout ce petit écosystème d'intérêts divergents arrive plus ou moins à mener sa barque pour inciter à faire voter des lois qu'ils considèrent comme "protectrices de l'exception culturelle" ou autre élément de langage destiné à faire oublier le fait que cette industrie vit à perte en permanence, tout en générant des bénéfices, paradoxalement.
Du coup, le réflexe de tendre la main pour se servir est complètement naturel chez eux, c'est comme ça qu'ils font pour vivre.
[^] # Re: troll
Posté par arnaudus . En réponse au journal Les sénateurs contre toute amélioration du droit d'auteur. Évalué à 10.
D'une manière générale, l'"industrie de la culture" en France est habituée de puis des décennies à vivre d'assistanat : subventions publiques, détournements de taxes (par ex. sur les supports de mémoire), voire racket d'activités qui n'ont rien à voir. Ça vaut pour les auteurs, les compositeurs, les interprètes, les maisons de disque, et les distributeurs : tout ce petit écosystème d'intérêts divergents arrive plus ou moins à mener sa barque pour inciter à faire voter des lois qu'ils considèrent comme "protectrices de l'exception culturelle" ou autre élément de langage destiné à faire oublier le fait que cette industrie vit à perte en permanence, tout en générant des bénéfices, paradoxalement.
Du coup, le réflexe de tendre la main pour se servir est complètement naturel chez eux, c'est comme ça qu'ils font pour vivre.