"C'est la constitution qui permet de garantir tes droits."
ça c'est la garanti juridique. Je te parle d'une garantie réelle, effective, offerte par la technique.
"a cryptographie est un outil, un outil ne permet pas de garantir de droits."
Bien sûr que si. Par exemple, l'EUCD a été une directive européenne de protection juridique, des mesure téchnique (les DRM), d'une protection juridique : le droit d'auteur.
"C'est exactement le même raisonnement qui permet aux ricains de prétendre que le fait d'avoir un flingue chargé sur toi permet de garantir tes droits."
Le premier des droits, c'est le droit de vivre, tout de même !
" Le contraire entraine droit vers la paranoïa complotiste, où tu cherches à te protéger de l'État, ce qui n'a aucun sens en démocratie. "
Cela a sens, car la persistance de la démocratie n'est pas garanti du tout.
"Au contraire même, si l'État fonctionne bien, l'État peut avoir des raisons légitimes d'utiliser la force ou d'intercepter des données, et la diffusion de ces différents outils de défense (armes, algorithmes, n'importe quoi) gêne le fonctionnement de la justice et de la police. "
Je suis d'accord que le problème de base est politique et non téchnique. La téchnique n'est qu'un palliatif. Mais le minimum pour un état est de ne jamais interdire ces techniques. La légalité des techniques passe avant la facilité de les casser. Tout ce qui est traitement de masse, et de considérer tous le monde comme suspect devrait être interdit. En gros, le fichage, la surveillance devrait être une conséquence possible d'une condamnation précédente (une peu comme la perte des droits civiques).
[^] # Re: On chiffre comment, sinon ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Le chiffrement en France. Évalué à 2.
ça c'est la garanti juridique. Je te parle d'une garantie réelle, effective, offerte par la technique.
Bien sûr que si. Par exemple, l'EUCD a été une directive européenne de protection juridique, des mesure téchnique (les DRM), d'une protection juridique : le droit d'auteur.
Le premier des droits, c'est le droit de vivre, tout de même !
Cela a sens, car la persistance de la démocratie n'est pas garanti du tout.
Je suis d'accord que le problème de base est politique et non téchnique. La téchnique n'est qu'un palliatif. Mais le minimum pour un état est de ne jamais interdire ces techniques. La légalité des techniques passe avant la facilité de les casser. Tout ce qui est traitement de masse, et de considérer tous le monde comme suspect devrait être interdit. En gros, le fichage, la surveillance devrait être une conséquence possible d'une condamnation précédente (une peu comme la perte des droits civiques).
"La première sécurité est la liberté"