C'est la méthode habituelle, mais il existe aussi le mandat impératif.
Le mandat impératif n'est pas une méthode de décision. Le mandat impératif dit juste: le professionnel de la politique ne fait que le travail nécessaire pour que la décision prise autrement soit appliquée.
Le mandat impératif ne répond en rien à la question de la gouvernance. Le mandat impératif est souvent associée à une démocratie plus directe (et c'est cette démocratie directe qui résout la question de la gouvernance: elle est représentative).
Dans le désordre
Je ne vois pas le rapport. "Ces capitaines sont stupides, ils plantent leur bateau dans les premiers écueils. La seule est donc évidemment de faire des bateaux en pierre".
Ce que je dis, c'est que, logiquement, un parti qui mélange n'importe quelle idéologie est une mauvaise idée (un bateau en pierre). Si tu n'es pas satisfait des capitaines, tu peux former ton propre bateau en bois avec un bon capitaine. Si un parti pirate "en pierre" a pu être créé et a pensé avoir ses chances, alors, un parti pirate "en bois" (c-à-d un qui ne laisse pas la question de l'idéologie en suspens) est tout aussi facile à mettre en place.
Je ne vois pas pourquoi une solution de compromis serait idéologique.
J'ai expliqué ça au début: une règle de 10 cm, tu as toujours au moins 5cm d'écart avec l'un des points.
Une solution de compromis EST un choix de solution et tous les choix sont forcément idéologiques.
Prenons une fonction f(a,b,c,d) de choix idéologique. Pour le choix 1, on a les conséquences a1, b1, c1 et d1 sur les situations A, B, C et D (par exemple: A = point du chômage, B = endettement public, ...).
Pour le choix 2, a2, b2, c2 et d2, ...
La fonction permet de faire un choix: le choix qui donne le maximum est préféré.
Prenons maintenant la fonction g(a,b,c,d) d'une autre idéologie.
Prenons maintenant ta fonction à toi: la fonction (f+g)/2. Cette fonction, en pratique, est IDENTIQUE à une fonction idéologique h. En pratique, sous des couverts d'une excuse pragmatique (l'utilitarisme étant lui-même une idéologie), tu appliques une fonction h idéologique.
Forcément, si tu as une réponse ni toute blanche ni toute noire, tu vas devoir faire un choix. Le choix de faire un compromis entre 2 idéologies EST un choix idéologique, puisqu'il est le résultat de choix idéologiques.
(ou, d'une autre façon: fait un compromis avec 1 libéral X et 1 communiste Y, puis, avec une baguette magique, transforme Y en libéral. Refais un compromis. Est-ce que la solution est la même ? Si la réponse est non, c'est bien que l'idéologie de Y a eu une influence sur le choix, c'est donc bien que c'est un choix idéologique)
[^] # Re: Page claire qui explique simplement
Posté par j-c_32 . En réponse au journal La réponse aux attaques contre le rapport de la député pirate sur le droit d'auteur. Évalué à 1.
Le mandat impératif n'est pas une méthode de décision. Le mandat impératif dit juste: le professionnel de la politique ne fait que le travail nécessaire pour que la décision prise autrement soit appliquée.
Le mandat impératif ne répond en rien à la question de la gouvernance. Le mandat impératif est souvent associée à une démocratie plus directe (et c'est cette démocratie directe qui résout la question de la gouvernance: elle est représentative).
Je ne vois pas le rapport. "Ces capitaines sont stupides, ils plantent leur bateau dans les premiers écueils. La seule est donc évidemment de faire des bateaux en pierre".
Ce que je dis, c'est que, logiquement, un parti qui mélange n'importe quelle idéologie est une mauvaise idée (un bateau en pierre). Si tu n'es pas satisfait des capitaines, tu peux former ton propre bateau en bois avec un bon capitaine. Si un parti pirate "en pierre" a pu être créé et a pensé avoir ses chances, alors, un parti pirate "en bois" (c-à-d un qui ne laisse pas la question de l'idéologie en suspens) est tout aussi facile à mettre en place.
J'ai expliqué ça au début: une règle de 10 cm, tu as toujours au moins 5cm d'écart avec l'un des points.
Une solution de compromis EST un choix de solution et tous les choix sont forcément idéologiques.
Prenons une fonction f(a,b,c,d) de choix idéologique. Pour le choix 1, on a les conséquences a1, b1, c1 et d1 sur les situations A, B, C et D (par exemple: A = point du chômage, B = endettement public, ...).
Pour le choix 2, a2, b2, c2 et d2, ...
La fonction permet de faire un choix: le choix qui donne le maximum est préféré.
Prenons maintenant la fonction g(a,b,c,d) d'une autre idéologie.
Prenons maintenant ta fonction à toi: la fonction (f+g)/2. Cette fonction, en pratique, est IDENTIQUE à une fonction idéologique h. En pratique, sous des couverts d'une excuse pragmatique (l'utilitarisme étant lui-même une idéologie), tu appliques une fonction h idéologique.
Forcément, si tu as une réponse ni toute blanche ni toute noire, tu vas devoir faire un choix. Le choix de faire un compromis entre 2 idéologies EST un choix idéologique, puisqu'il est le résultat de choix idéologiques.
(ou, d'une autre façon: fait un compromis avec 1 libéral X et 1 communiste Y, puis, avec une baguette magique, transforme Y en libéral. Refais un compromis. Est-ce que la solution est la même ? Si la réponse est non, c'est bien que l'idéologie de Y a eu une influence sur le choix, c'est donc bien que c'est un choix idéologique)