Personnellement j'avais réfléchi à un système où le politique dépose son programme auprès de la justice et que durant la campagne du mandat suivant la justice détermine s'il a été appliqué correctement ou pas. Si la justice déclare qu'il a mal fait son travail, il ne sera plus éligible durant une certaine période et pourrait avoir des sanctions financières ou pénales suivant la nature.
Utiliser la justice permettrait d'avoir un avis objectif, et non basé sur le sentiment de la population, il permettrait de tenir compte des évènements (on ne va pas reprocher au président qu'un point de son programme n'a pas été appliqué car le Parlement en a décidé autrement ; ou encore si un changement majeur a eu lieu comme une guerre ou une crise économique forte qui pourrait justifier un changement de plan). Cela permettrait d'ajouter également un contre pouvoir de la justice sur l'exécutif et au moins la population pourra se référer sur un jugement clair et sans ambiguïté.
Alors, c'est vrai qu'avec la quantité d'élus, ça serait très long. On pourrait envisager d'appliquer ça sur le président et les députés dans un premier temps, et sinon faire ces jugements de manière aléatoires pour les scrutins locaux.
[^] # Re: Il y a des projets de lois mais aussi des lois déjà passées
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Dark side of the law. Évalué à 3.
Personnellement j'avais réfléchi à un système où le politique dépose son programme auprès de la justice et que durant la campagne du mandat suivant la justice détermine s'il a été appliqué correctement ou pas. Si la justice déclare qu'il a mal fait son travail, il ne sera plus éligible durant une certaine période et pourrait avoir des sanctions financières ou pénales suivant la nature.
Utiliser la justice permettrait d'avoir un avis objectif, et non basé sur le sentiment de la population, il permettrait de tenir compte des évènements (on ne va pas reprocher au président qu'un point de son programme n'a pas été appliqué car le Parlement en a décidé autrement ; ou encore si un changement majeur a eu lieu comme une guerre ou une crise économique forte qui pourrait justifier un changement de plan). Cela permettrait d'ajouter également un contre pouvoir de la justice sur l'exécutif et au moins la population pourra se référer sur un jugement clair et sans ambiguïté.
Alors, c'est vrai qu'avec la quantité d'élus, ça serait très long. On pourrait envisager d'appliquer ça sur le président et les députés dans un premier temps, et sinon faire ces jugements de manière aléatoires pour les scrutins locaux.