Prenons 10 sujets différents et 10 personnes.
Il est très peu probable que ces 10 personnes soient tous spécialistes dans tout ces sujets. De manière plus réaliste, ils sont juste spécialistes sur 1 ou 2 sujets, et pour le reste, ils se fient à des a priori "con" (en général: "bah, ça m'intéresse pas vraiment. c'est p-e important, mais moi, je m'en fous donc j'ignore la question dans le choix de mon vote").
Par exemple, la personne 1 est spécialiste dans les sujets 1 et 2, la personne 2 dans les sujets 2 et 3, ... la personne 10 dans les sujets 10 et 1.
Quand on vote pour le sujet 4, par exemple, on a donc 20% de spécialistes et 80% de cons. Quand on vote pour le sujet 7, on a 20% de spécialistes et 80% de cons, ainsi de suite.
Dans le cas présent, on dit ici que les gens sont cons parce qu'ils ne réagissent pas à la liberté sur internet. Mais certaines de ses personnes qui ne réagissent pas se plaignent que les gens sont cons parce qu'ils ne réagissent pas à la réforme de l'enseignement (sujet pris au hasard, vu que je suis même-moi un con dans ce sujet), pour lequel une grosse partie de ceux qui se plaignent des cons dans le cas de la liberté sur internet sont eux-mêmes des cons sur ce sujet.
Ce modèle explique pourquoi les autres sont toujours cons, ainsi que pourquoi les partis au pouvoir sont toujours les plus consensuel (car le parti "liberté sur internet" n'intéresse qu'une minorité, tandis que le parti "réforme de l'enseignement" n'intéresse qu'une minorité, ...). Et ce sans devoir recourir à un complot de manipulateurs et/ou de théorie "je suis plus malin que tout le monde, et les autres sont bêtes en tout".
[^] # Re: Il y a des projets de lois mais aussi des lois déjà passées
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Dark side of the law. Évalué à 7.
Mais au contraire, n'est-ce pas logique ?
Prenons 10 sujets différents et 10 personnes.
Il est très peu probable que ces 10 personnes soient tous spécialistes dans tout ces sujets. De manière plus réaliste, ils sont juste spécialistes sur 1 ou 2 sujets, et pour le reste, ils se fient à des a priori "con" (en général: "bah, ça m'intéresse pas vraiment. c'est p-e important, mais moi, je m'en fous donc j'ignore la question dans le choix de mon vote").
Par exemple, la personne 1 est spécialiste dans les sujets 1 et 2, la personne 2 dans les sujets 2 et 3, ... la personne 10 dans les sujets 10 et 1.
Quand on vote pour le sujet 4, par exemple, on a donc 20% de spécialistes et 80% de cons. Quand on vote pour le sujet 7, on a 20% de spécialistes et 80% de cons, ainsi de suite.
Dans le cas présent, on dit ici que les gens sont cons parce qu'ils ne réagissent pas à la liberté sur internet. Mais certaines de ses personnes qui ne réagissent pas se plaignent que les gens sont cons parce qu'ils ne réagissent pas à la réforme de l'enseignement (sujet pris au hasard, vu que je suis même-moi un con dans ce sujet), pour lequel une grosse partie de ceux qui se plaignent des cons dans le cas de la liberté sur internet sont eux-mêmes des cons sur ce sujet.
Ce modèle explique pourquoi les autres sont toujours cons, ainsi que pourquoi les partis au pouvoir sont toujours les plus consensuel (car le parti "liberté sur internet" n'intéresse qu'une minorité, tandis que le parti "réforme de l'enseignement" n'intéresse qu'une minorité, ...). Et ce sans devoir recourir à un complot de manipulateurs et/ou de théorie "je suis plus malin que tout le monde, et les autres sont bêtes en tout".