Tu oublies juste un détail : le contexte économique catastrophique. En temps de crise, même les politiques de droite peuvent appliquer une politique de gauche si c’est la seule option viable.
Hitler et les nazis étaient viscéralement anti-communistes. Les SA puis les SS ont tabassé tout ce qui votait à gauche et avait l’audace de manifester. Les communistes avaient leur place dans les camps de concentration, en tant que rebuts de la société, au même titre que les Juifs, les Tziganes, les homosexuels et les handicapés.
Le pacte germano-soviétique n’est sûrement pas une preuve d’une amitié quelconque entre Hitler et Staline !
Du côté d’Hitler, comme tous les dirigeants allemands, il a tout fait pour éviter de se battre sur deux fronts en même temps. Il a trahi le pacte dès que ce fut possible, il a même ragé que les Italiens lui aient fait perdre 3 mois dans les Balkans, ce qui lui coûtera Moscou en décembre 1941.
Du coté de Staline, il a paniqué devant les accords de Munich. Il a pensé que la négociation ne s’étaient pas limitée à la Tchécoslovaquie, et que la France et l’Angleterre avait promis à Hitler de le laisser tranquille à l’Ouest pour qu’il puisse attaquer l’URSS. Il savait qu’Hitler le trahirait tôt ou tard, mais il ne pensait pas que ça arriverait aussi vite.
[^] # Re: ouais.... un truc tout juste
Posté par Arathor . En réponse au journal Nous sommes enfin dignes. Évalué à 4.
Tu oublies juste un détail : le contexte économique catastrophique. En temps de crise, même les politiques de droite peuvent appliquer une politique de gauche si c’est la seule option viable.
Hitler et les nazis étaient viscéralement anti-communistes. Les SA puis les SS ont tabassé tout ce qui votait à gauche et avait l’audace de manifester. Les communistes avaient leur place dans les camps de concentration, en tant que rebuts de la société, au même titre que les Juifs, les Tziganes, les homosexuels et les handicapés.
Le pacte germano-soviétique n’est sûrement pas une preuve d’une amitié quelconque entre Hitler et Staline !
Du côté d’Hitler, comme tous les dirigeants allemands, il a tout fait pour éviter de se battre sur deux fronts en même temps. Il a trahi le pacte dès que ce fut possible, il a même ragé que les Italiens lui aient fait perdre 3 mois dans les Balkans, ce qui lui coûtera Moscou en décembre 1941.
Du coté de Staline, il a paniqué devant les accords de Munich. Il a pensé que la négociation ne s’étaient pas limitée à la Tchécoslovaquie, et que la France et l’Angleterre avait promis à Hitler de le laisser tranquille à l’Ouest pour qu’il puisse attaquer l’URSS. Il savait qu’Hitler le trahirait tôt ou tard, mais il ne pensait pas que ça arriverait aussi vite.