La NSA non mais les agences gouvernementale des pays "amis" de la NSA, voir les amis des amis... la je t'assure que SI.
Tu peux m'assurer ce que tu veux, je reste dubitatif. En gros, la NSA veut insérer une backdoor dans un logiciel. Elle fait pression sur les contributeurs US pour insérer la backdoor discrètement. Elle utilise ensuite la clause de la loi machin pour les empêcher de révéler qu'elle existe. Ils font ensuite en sorte de récupérer les clés secrètes des contributeurs US qui mettent à jour le canari, pour empêcher la divulgation de leur intervention. Et là, couic, ils ont besoin de récupérer la clé d'un contributeur qui habite en Europe. Tu crois vraiment qu'une agence gouvernementale d'un pays Européen va accepter d'aller menacer illégalement un de leur ressortissant (puisque la loi correspondante n'existe pas en Europe) pour faire appliquer quelque chose qui n'est pas couvert par la loi US (la mise à jour du canari) sans être mise dans la combine (l'accès à la backdoor)? La théorie du complot a des limites. J'imagine que la seule raison pour que ça puisse se faire est que l'agence Européenne ne comprenne pas vraiment pourquoi la NSA veut la clé, mais qu'elle la récupère en preuve de coopération.
bref compromis ou pas... le canary siffle...
Je pense surtout que si l'agence US veut passer inaperçu, elle va tout faire pour maitriser l'ensemble de la chose dès le début (c'est à dire qu'elle va attendre d'être sûre de pouvoir maintenir le canari à jour avant de jouer le moindre pion). Le plus simple me semble être de cibler la démarche : au lieu d'envoyer une lettre recommandée à toute la boîte, on cherche un maillon faible sur qui on peut faire pression, et qui va tout organiser dans le secret : refiler les infos à la NSA, ou modifier discrètement le code (passer une backdoor dans un commit quelconque), en faisant en sorte que personne d'autre ne s'en doute.
[^] # Re: rsync.net
Posté par arnaudus . En réponse au journal Les produits de Silent Circle sont-ils compromis ?. Évalué à 5.
Tu peux m'assurer ce que tu veux, je reste dubitatif. En gros, la NSA veut insérer une backdoor dans un logiciel. Elle fait pression sur les contributeurs US pour insérer la backdoor discrètement. Elle utilise ensuite la clause de la loi machin pour les empêcher de révéler qu'elle existe. Ils font ensuite en sorte de récupérer les clés secrètes des contributeurs US qui mettent à jour le canari, pour empêcher la divulgation de leur intervention. Et là, couic, ils ont besoin de récupérer la clé d'un contributeur qui habite en Europe. Tu crois vraiment qu'une agence gouvernementale d'un pays Européen va accepter d'aller menacer illégalement un de leur ressortissant (puisque la loi correspondante n'existe pas en Europe) pour faire appliquer quelque chose qui n'est pas couvert par la loi US (la mise à jour du canari) sans être mise dans la combine (l'accès à la backdoor)? La théorie du complot a des limites. J'imagine que la seule raison pour que ça puisse se faire est que l'agence Européenne ne comprenne pas vraiment pourquoi la NSA veut la clé, mais qu'elle la récupère en preuve de coopération.
Je pense surtout que si l'agence US veut passer inaperçu, elle va tout faire pour maitriser l'ensemble de la chose dès le début (c'est à dire qu'elle va attendre d'être sûre de pouvoir maintenir le canari à jour avant de jouer le moindre pion). Le plus simple me semble être de cibler la démarche : au lieu d'envoyer une lettre recommandée à toute la boîte, on cherche un maillon faible sur qui on peut faire pression, et qui va tout organiser dans le secret : refiler les infos à la NSA, ou modifier discrètement le code (passer une backdoor dans un commit quelconque), en faisant en sorte que personne d'autre ne s'en doute.