Ça ne me paraît pas une méthode très efficace pour comparer des vitesses de processeur... La compilation d'un noyau n'est pas bêtement un calcul, c'est surtout beaucoup de lectures et d'écritures sur le disque.
Personnellement, quand je compile mon noyau, je donne à make l'option -j 5 pour lancer 5 processus concurrents. Et le temps de compilation est facilement 2 à 3 fois plus court, alors que je suis sur un monoprocesseur (C300A surcadencé à 483 Mhz :). Ça veut bien dire que la compilation est loin de prendre la totalité du temps machine, et que le système passe une grande partie de son temps à attendre les lectures/écritures sur le disque.
À mon avis un meilleur test est le client RC5, en comptant le nombre de clés par secondes, on mesure vraiment la capacité de calcul du processeur. Et le fait que ce soit un algorithme compliqué sur des données de petite taille nous assure qu'on ne sera pas trop perturbé par les temps d'accès mémoire...
# Drôle de bench...
Posté par Antoine Labour . En réponse à la dépêche Combien compilez vous de noyaux Linux à l'heure ?. Évalué à 1.
Ça ne me paraît pas une méthode très efficace pour comparer des vitesses de processeur... La compilation d'un noyau n'est pas bêtement un calcul, c'est surtout beaucoup de lectures et d'écritures sur le disque.
Personnellement, quand je compile mon noyau, je donne à make l'option -j 5 pour lancer 5 processus concurrents. Et le temps de compilation est facilement 2 à 3 fois plus court, alors que je suis sur un monoprocesseur (C300A surcadencé à 483 Mhz :). Ça veut bien dire que la compilation est loin de prendre la totalité du temps machine, et que le système passe une grande partie de son temps à attendre les lectures/écritures sur le disque.
À mon avis un meilleur test est le client RC5, en comptant le nombre de clés par secondes, on mesure vraiment la capacité de calcul du processeur. Et le fait que ce soit un algorithme compliqué sur des données de petite taille nous assure qu'on ne sera pas trop perturbé par les temps d'accès mémoire...