Qu'un auteur soir rémunéré pour sa création, oui, qu'il en obtienne une rente à vie, non. Ce qu'il faut regarder, c'est la vitesse à laquelle une 'œuvre' est 'rentabilisée' ou remplacée
Comment tu fais pour rentabiliser une œuvre qui n'a rien couté (si ce n'est du temps) ?
(typiquement tu prends un Musso ou un Levi tu en as un chaque année), tu prends la saga Harry Potter, elle s'est étendue sur 10 ans, tu prends Conan Doyle, c'est aussi assez prolifique.
George RR Martins, à déjà une trentaine de bouquins à son actif, il a commencé en 76
Jim Butcher en a une 20 aine, il a commencé en 2000;
G.-J. Arnaud (la compagnie des glace) est aussi assez prolifique... Tu peux aussi regarder Kipling, Oscar Wilde...
Je ne vois pas où tu veux en venir... Oui, il y a des auteurs très prolifiques... Et alors ? Est-ce que ca veut dire que celui qui prends plus son temps, qui fouille, se documente, travaille et retravaille son oeuvre pendant des années parce qu'il est perfectionniste et n'est jamais satisfait du résultat est moins bon ?
De fait, il ne faut pas non plus avantager les industriels aux dépens des auteurs.
A) c'est déjà le cas, il suffit de voire que l'année d'expiration des droits de la guerre des boutons, on a eu le droit à deux films dessus la même année.
Pas compris non plus. En quoi ca montre qu'on avantage les industriels au dépens des auteurs ?
[^] # Re: Le supprimer ? Non. L'adapter ? Oui !
Posté par CHP . En réponse au journal La France met en garde contre un "démantèlement" du droit d'auteur en Europe. Évalué à 3.
Comment tu fais pour rentabiliser une œuvre qui n'a rien couté (si ce n'est du temps) ?
Je ne vois pas où tu veux en venir... Oui, il y a des auteurs très prolifiques... Et alors ? Est-ce que ca veut dire que celui qui prends plus son temps, qui fouille, se documente, travaille et retravaille son oeuvre pendant des années parce qu'il est perfectionniste et n'est jamais satisfait du résultat est moins bon ?
Pas compris non plus. En quoi ca montre qu'on avantage les industriels au dépens des auteurs ?