Sans entrer dans le débat d'idée, une simple remarque :
La douleur, ça se traite
Il existe (il me semble, je ne suis pas pharmacien) 4 classes d'opiacés en France. Et au delà de leurs différences et ordre chronologique d'actions (ainsi que des procédures de ré-évaluation, on le médecin va remplacer X pour Y pour T temps afin de permettre de revenir à X ensuite), il y a un moment où la douleur ne se traite plus vraiment.
Il y a un moment où le traitement de la douleur cesse ses effets, à moins d'être remplacé par de la sédation profonde. Et là, nous ne sommes plus dans le "traitement de la douleur". Ce n'est plus cela si, pour ne plus souffrir, le patient est proche de l'inconscience avec une réduction drastique -et dramatique- de ses capacités cognitives.
Ça, c'est pour l'aspect douleur physique. Pour le reste, je préfère me référer à ce sketch récent dans une mini-série télé, où un gosse demande à un de ses parents ce qu'est l'euthanasie, et il reçoit une excellente explication, et il conclut avec ces mots « ne t'inquiètes pas, pour pas que tu souffres je te ferai piquer comme Kafi »
[^] # Re: Comment cela fonctionne ?
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Participation communautaire sur un texte de loi qui va être proposé. Évalué à 2. Dernière modification le 09 février 2015 à 02:51.
Sans entrer dans le débat d'idée, une simple remarque :
Il existe (il me semble, je ne suis pas pharmacien) 4 classes d'opiacés en France. Et au delà de leurs différences et ordre chronologique d'actions (ainsi que des procédures de ré-évaluation, on le médecin va remplacer X pour Y pour T temps afin de permettre de revenir à X ensuite), il y a un moment où la douleur ne se traite plus vraiment.
Il y a un moment où le traitement de la douleur cesse ses effets, à moins d'être remplacé par de la sédation profonde. Et là, nous ne sommes plus dans le "traitement de la douleur". Ce n'est plus cela si, pour ne plus souffrir, le patient est proche de l'inconscience avec une réduction drastique -et dramatique- de ses capacités cognitives.
Ça, c'est pour l'aspect douleur physique. Pour le reste, je préfère me référer à ce sketch récent dans une mini-série télé, où un gosse demande à un de ses parents ce qu'est l'euthanasie, et il reçoit une excellente explication, et il conclut avec ces mots « ne t'inquiètes pas, pour pas que tu souffres je te ferai piquer comme Kafi »