Je me demande s'il n'y a pas une confusion sur cette histoire de double licence
comme d'hab'... entre NC (non-libre) et libre
Si tu prends la version GPL, c'est gratuit, mais comme tu compiles en liant ton soft à la bibliothèque, ton soft doit être distribué sous GPL. Si tu veux le distribuer sous licence proprio, tu achètes une licence proprio. C'est une solution propre et sans aucune ambiguïté.
Le choix libre permet de vendre la solution en libre, oui. Le code reste libre. Celui qui veut vendre son code sans le distribuer peut bien se démerder autrement (violer la licence, violer la loi, respecter une double licence si elle est proposée, chacun ses responsabilités, si ça se trouve il en a le droit, à lui de l'indiquer...).
Les licences non-commerciales sont d'une manière généale inutiles et dangereuses.
sans aller jusque là, elles sont autant incompréhensibles que les licences propriétaires et demandent un juriste pour les interpréter de part et d'autre (côté distributeur et côté client).
De ce côté, une licence libre est bien plus simple (même la GPL), cela a été déjà jugé en Allemagne au moins grâce à gpl-violations et le cadre est connu des juristes au fait du libre (ou dignes d'être juristes par leur devoir de se tenir au courant, de la jurisprudence aux U.S.A., de l'état de l'art au moins en France).
Le seul cas où je trouve que l'esprit de la GPL est violé, c'est quand on use d'explications rocambolesques pour différencier l'utilisateur et le client.
pas seulement, justement : tu oublies l'intermédiaire qui doit gérer environnement de dév / recette / intégration / préprod / prod' => faut payer pour quoi ? quel niveau de service (ça c'est du ressort de celui qui livre hein...). Avec la montée en charge gérée horizontalement (nouvelle VM, nouveau serveur, nouvelles ressources), c'est aux études de se poser ces questions ou à leurs architectes de leur faire comprendre, oui de nouvelles possibilités sont disponibles, elles sont facilement possibles quand toute la stack est en libre, autrement faut étudier.
[^] # Re: changement de licence
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal GNU GPL et commercialisation : mauvaise compréhension des licences, l'exemple WPScan. Évalué à 2. Dernière modification le 27 janvier 2015 à 01:22.
comme d'hab'... entre NC (non-libre) et libre
Le choix libre permet de vendre la solution en libre, oui. Le code reste libre. Celui qui veut vendre son code sans le distribuer peut bien se démerder autrement (violer la licence, violer la loi, respecter une double licence si elle est proposée, chacun ses responsabilités, si ça se trouve il en a le droit, à lui de l'indiquer...).
sans aller jusque là, elles sont autant incompréhensibles que les licences propriétaires et demandent un juriste pour les interpréter de part et d'autre (côté distributeur et côté client).
De ce côté, une licence libre est bien plus simple (même la GPL), cela a été déjà jugé en Allemagne au moins grâce à gpl-violations et le cadre est connu des juristes au fait du libre (ou dignes d'être juristes par leur devoir de se tenir au courant, de la jurisprudence aux U.S.A., de l'état de l'art au moins en France).
pas seulement, justement : tu oublies l'intermédiaire qui doit gérer environnement de dév / recette / intégration / préprod / prod' => faut payer pour quoi ? quel niveau de service (ça c'est du ressort de celui qui livre hein...). Avec la montée en charge gérée horizontalement (nouvelle VM, nouveau serveur, nouvelles ressources), c'est aux études de se poser ces questions ou à leurs architectes de leur faire comprendre, oui de nouvelles possibilités sont disponibles, elles sont facilement possibles quand toute la stack est en libre, autrement faut étudier.