Au contraire, je trouve cela logique.
Tu donnes niveau matos un poste de travail et un serveur distant remplissant les conditions temps réel. Je ne vois pas ce qui manque ?
Le poste de travail ne fait que donner accès au réseau, quelque soit son OS, point barre. Si la machine distante n'est pas suffisamment bien taillé, ce qu'il faut demander c'est un serveur distant adapté (machine dédié, physique , ...).
Il ne me semble pas que se connecter à distance sur un serveur soit si compliqué ? Une fois connecté (via un déport x11/freenx/je-ne-sais-quoi si tu veux du graphique en plus du ssh pour un IDE ou autre), cela ne change rien de ne pas être en local. Ou alors il y a quelque chose que je ne comprends pas (changer le client/serveur/protocole de déport graphique pour avoir un truc rapide et palier à ton problème "des outils graphiques peu confortables (lents)" sur le serveur distant me paraitrait plus intéressant, je pensais par exemple freenx très fluide).
Demander de modifier les procédures, c'est bien, mais l'impact pour une seule personne chez un institutionnel est trop important:
- "Le service sécurité doit certainement aussi convaincre les décideurs de n'autoriser que des machines MS-Windows... (no comment)". Il est normal qu'ils veuillent uniquement des postes de travail qui sont compatibles avec leurs outils de flicage (Datavantage & co), des comptes utilisateurs dont ils peuvent auditer les droits, des GPO garantissant l'interdiction de certaines choses. Bref, tu leur poses un réel problème, et en disant "no comment", tu donnes l'impression de ne même pas essayer de comprendre leur problématique, de ne pas comprendre ce que ta demande impacte dans une grosse structure.
- helpdesk/support: il faut les informer d'un poste qu'ils n'ont pas à supporter, qu'ils ne doivent pas toucher/déplacer, etc. Une autre équipe à prévenir.
- ... (bon, je ne vois pas sur le vif d'autres idées d'impact négatif, mais il y en a surement d'autres :P)
Qui plus est faire ses tests sur un serveur cible me paraît plus probant que sur un poste de travail, non ?
J'aimerais comprendre en quoi c'est mieux sur un poste local.
3615 ma vie:
Oui, je ne suis absolument pas développeur, et oui, j'ai un point de vue biaisé. Devoir passer par un serveur de rebond pour accéder aux équipements réseau et ne pas y accéder en direct est mon quotidien, j'ai juste une session TS (oui c'est du windows, pas le choix) ouverte tout le temps vers ce serveur où je peux ouvrir mes sessions ssh/https/...
Biaisé car j'ai eu tellement de problèmes avec des dev windows (ouf ce n'est pas le cas ici, je peux laisser libre court à ma rancœur) qui développaient sur leur poste et qui se plaignaient tout le temps que ça ne fonctionnait jamais une fois sur un serveur (ne se posent jamais les bonnes questions si jamais ils s'en posent: dmz ou non, domaines disponibles, flux possibles, méthode d'accès à internet, ..., pensent que tout est comme sur leur poste de travail)
[^] # Re: comprend pas
Posté par bentix . En réponse au journal Besoin d'arguments pour obtenir une station de travail sous GNU/Linux ?. Évalué à 10.
Au contraire, je trouve cela logique.
Tu donnes niveau matos un poste de travail et un serveur distant remplissant les conditions temps réel. Je ne vois pas ce qui manque ?
Le poste de travail ne fait que donner accès au réseau, quelque soit son OS, point barre. Si la machine distante n'est pas suffisamment bien taillé, ce qu'il faut demander c'est un serveur distant adapté (machine dédié, physique , ...).
Il ne me semble pas que se connecter à distance sur un serveur soit si compliqué ? Une fois connecté (via un déport x11/freenx/je-ne-sais-quoi si tu veux du graphique en plus du ssh pour un IDE ou autre), cela ne change rien de ne pas être en local. Ou alors il y a quelque chose que je ne comprends pas (changer le client/serveur/protocole de déport graphique pour avoir un truc rapide et palier à ton problème "des outils graphiques peu confortables (lents)" sur le serveur distant me paraitrait plus intéressant, je pensais par exemple freenx très fluide).
Demander de modifier les procédures, c'est bien, mais l'impact pour une seule personne chez un institutionnel est trop important:
- "Le service sécurité doit certainement aussi convaincre les décideurs de n'autoriser que des machines MS-Windows... (no comment)". Il est normal qu'ils veuillent uniquement des postes de travail qui sont compatibles avec leurs outils de flicage (Datavantage & co), des comptes utilisateurs dont ils peuvent auditer les droits, des GPO garantissant l'interdiction de certaines choses. Bref, tu leur poses un réel problème, et en disant "no comment", tu donnes l'impression de ne même pas essayer de comprendre leur problématique, de ne pas comprendre ce que ta demande impacte dans une grosse structure.
- helpdesk/support: il faut les informer d'un poste qu'ils n'ont pas à supporter, qu'ils ne doivent pas toucher/déplacer, etc. Une autre équipe à prévenir.
- ... (bon, je ne vois pas sur le vif d'autres idées d'impact négatif, mais il y en a surement d'autres :P)
Qui plus est faire ses tests sur un serveur cible me paraît plus probant que sur un poste de travail, non ?
J'aimerais comprendre en quoi c'est mieux sur un poste local.
3615 ma vie:
Oui, je ne suis absolument pas développeur, et oui, j'ai un point de vue biaisé. Devoir passer par un serveur de rebond pour accéder aux équipements réseau et ne pas y accéder en direct est mon quotidien, j'ai juste une session TS (oui c'est du windows, pas le choix) ouverte tout le temps vers ce serveur où je peux ouvrir mes sessions ssh/https/...
Biaisé car j'ai eu tellement de problèmes avec des dev windows (ouf ce n'est pas le cas ici, je peux laisser libre court à ma rancœur) qui développaient sur leur poste et qui se plaignaient tout le temps que ça ne fonctionnait jamais une fois sur un serveur (ne se posent jamais les bonnes questions si jamais ils s'en posent: dmz ou non, domaines disponibles, flux possibles, méthode d'accès à internet, ..., pensent que tout est comme sur leur poste de travail)