• [^] # Re: ennuis

    Posté par . En réponse au journal Les lois françaises favorisent-elles l’insécurité informatique ?. Évalué à 1. Dernière modification le 12 janvier 2015 à 10:17.

    "En somme, tu dit qu'il est plus simple d'analyser qq centaines de milliers de lignes de code que de sortir tcpdump et voir ce qu'il sort de la machine?" : non, ce n'est pas ce que j'ai écris.

    "C'est a l'editeur de prendre en charge ce cout en laissant la communaute relire le code?" : c'est à l'éditeur d'ouvrir le code afin qu'on s'assure qu'il a bien mis les moyens financiers pour le sécuriser correctement. On peut ainsi plus facilement faire auditer le code, trouver des failles et exiger de l'éditeur qu'il les corrige. Sinon, l'éditeur cache son mauvais travail en fermant le code (ils ne sont pas fous non plus), ce qui lui évite une conception trop onéreuse.

    "tu crois reellement que mr machin, developeur lambda, va etre capable de donner le moindre patch/avis sur un systeme pareil?" : non, mais l'ouverture du code doit être exigée pour vérifier que les éditeurs ont bien fait leur travail en payant des gens compétents et non en confiant l'écriture du code à des stagiaires ou à des intervenants successifs qui ont chacun à leur tour fait leur soupe. Ça, ça se détecte assez vite. Et un mouchard aussi. Il existe aussi pleins d'outils d'audit de code qu'on peut utiliser lorsque le code source est disponible et l'ouverture des codes et le financement d'audits comme le fait la Communauté Européenne encourageraient le développement de ce genre d'outils et favoriserait l'utilisation de bonnes pratiques de codage et de sécurisation.