L'article du monde diplo parle de nationalisé une parti de la production des journaux. Dans le but de les rendre plus pérenne et de mieux payer ceux qui font les journaux. J'ai un gros doute sur le fait que l'état puisse faire cela correctement, mais bon.
Mais ensuite, il ajoute :
"En matière d’impression, d’administration et de logistique, la mutualisation engendrerait d’importantes économies d’échelle. "
C'est pourtant cette mutualisation forcée à Paris qui tue la presse, à cause de ces couts exorbitants. De plus, comment augmenter les salaires, garder des postes qui "s'automatisaient" et baisser les couts ?
"A qui profiterait la mutualisation et à quelles conditions ? A toute la presse d’information d’intérêt général, sans distinction d’opinion, de prestige ou de taille, pourvu que ses éditeurs adoptent le statut d’entreprise à but non lucratif (le bénéfice n’est pas distribué aux actionnaires), ne possèdent pas plus d’un titre dans chaque type de périodicité (quotidien, hebdomadaire, etc.) et proscrivent toute publicité de leurs colonnes ainsi que de leurs écrans."
Mouais... Il suffit que le statut juridique donne droit à des aides automatiques, et le résultat sera le même, sans l'usine à gaz administrative.
et le financement : "Le mode de financement qui ne doit rien au marché ni à l’Etat existe déjà : la cotisation sociale."
La différence est quand même ténu d'avec les impôts... Il est plus simple de faire une sorte de TVA sur le secteur comme avec le CNC, et la taxe de 2€ sur les billets de cinéma.
"Mais comment éviter la bureaucratisation, comment engendrer une dynamique commune à des métiers héritiers de traditions fortes mais éclatées ? Arbitrer les conflits et réguler l’allocation des moyens du Service aux publications requiert des instances reconnues par tous comme légitimes."
Vu le succès de l'état la dedans, le plus simple est de ne pas avoir de structure. Il faut simplement une règle simple pour l'aide financière, et financer le développement de logiciel libre utile à tous, par exemple.
# Nationalisé ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Projet pour une presse libre. Évalué à 7.
L'article du monde diplo parle de nationalisé une parti de la production des journaux. Dans le but de les rendre plus pérenne et de mieux payer ceux qui font les journaux. J'ai un gros doute sur le fait que l'état puisse faire cela correctement, mais bon.
Mais ensuite, il ajoute :
"En matière d’impression, d’administration et de logistique, la mutualisation engendrerait d’importantes économies d’échelle. "
C'est pourtant cette mutualisation forcée à Paris qui tue la presse, à cause de ces couts exorbitants. De plus, comment augmenter les salaires, garder des postes qui "s'automatisaient" et baisser les couts ?
"A qui profiterait la mutualisation et à quelles conditions ? A toute la presse d’information d’intérêt général, sans distinction d’opinion, de prestige ou de taille, pourvu que ses éditeurs adoptent le statut d’entreprise à but non lucratif (le bénéfice n’est pas distribué aux actionnaires), ne possèdent pas plus d’un titre dans chaque type de périodicité (quotidien, hebdomadaire, etc.) et proscrivent toute publicité de leurs colonnes ainsi que de leurs écrans."
Mouais... Il suffit que le statut juridique donne droit à des aides automatiques, et le résultat sera le même, sans l'usine à gaz administrative.
et le financement :
"Le mode de financement qui ne doit rien au marché ni à l’Etat existe déjà : la cotisation sociale."
La différence est quand même ténu d'avec les impôts... Il est plus simple de faire une sorte de TVA sur le secteur comme avec le CNC, et la taxe de 2€ sur les billets de cinéma.
"Mais comment éviter la bureaucratisation, comment engendrer une dynamique commune à des métiers héritiers de traditions fortes mais éclatées ? Arbitrer les conflits et réguler l’allocation des moyens du Service aux publications requiert des instances reconnues par tous comme légitimes."
Vu le succès de l'état la dedans, le plus simple est de ne pas avoir de structure. Il faut simplement une règle simple pour l'aide financière, et financer le développement de logiciel libre utile à tous, par exemple.
"La première sécurité est la liberté"