Au lendemain du 11 Septembre 2001, les services de renseignements se sont défendus devant le parlement U.S en disant qu'ils surveillait trop de choses, trop globalement, ils n'avait pas assez de travail de terrain proche, voir à l’intérieur même des groupes terroristes.
Le résultat du Patriot Act c'est des espions encore plus éloignés du terrain, derrière leurs ordinateurs avec encore plus de gens à surveiller et donc de données à traiter. Exactement ce qu'ils avaient dénoncés à la base.
On voit bien cette inefficacité avec les attentats récents. Alors qu'à peu près tout le monde est surveillé, des gens comme Merah, Nemmouche, les suspects de l'attentat de Charlie Hebdo... Connus des services de renseignements pour des faits très concrets (on parle pas là d'un mail douteux ou de consultation de sites islamistes, mais de participations actives à l'EI ou au sein d’Al-Qaïda, avec à la clé des condamnations par la justice) arrivent à préparer et commettre des attentats sous le nez des services sensés les surveiller.
On surveille trop de monde, alors que pour commettre un attentat sérieux, je ne parle pas là d’emprunter la R5 de tonton pour aller au marché, ou d'entrer dans un commissariat avec un couteau de table, comme les faits divers qu'on nous a montées en épingle à la fin de l'année, il faut un préalable bien repérable (voyage d'entraînement...) qui limite quand-même largement les cibles.
À Charlie Hebdo il n'y avait qu'un policier dans la salle de rédaction. La préfecture de Paris à reçue en 2014 à elle seule 1000 agents supplémentaires dans le cadre de la résurrection RG, tous derrières leurs ordinateurs probablement, à tenter de récupérer les communications d'un utilisateur de TOR quelconque ou faire tomber un internaute à la curiosité morbide pour consultation de site à caractère terroriste.
# Et c'est une belle merde
Posté par Tonton Benoit . En réponse au journal Manu est avec vous. Évalué à 10.
Au lendemain du 11 Septembre 2001, les services de renseignements se sont défendus devant le parlement U.S en disant qu'ils surveillait trop de choses, trop globalement, ils n'avait pas assez de travail de terrain proche, voir à l’intérieur même des groupes terroristes.
Le résultat du Patriot Act c'est des espions encore plus éloignés du terrain, derrière leurs ordinateurs avec encore plus de gens à surveiller et donc de données à traiter. Exactement ce qu'ils avaient dénoncés à la base.
On voit bien cette inefficacité avec les attentats récents. Alors qu'à peu près tout le monde est surveillé, des gens comme Merah, Nemmouche, les suspects de l'attentat de Charlie Hebdo... Connus des services de renseignements pour des faits très concrets (on parle pas là d'un mail douteux ou de consultation de sites islamistes, mais de participations actives à l'EI ou au sein d’Al-Qaïda, avec à la clé des condamnations par la justice) arrivent à préparer et commettre des attentats sous le nez des services sensés les surveiller.
On surveille trop de monde, alors que pour commettre un attentat sérieux, je ne parle pas là d’emprunter la R5 de tonton pour aller au marché, ou d'entrer dans un commissariat avec un couteau de table, comme les faits divers qu'on nous a montées en épingle à la fin de l'année, il faut un préalable bien repérable (voyage d'entraînement...) qui limite quand-même largement les cibles.
À Charlie Hebdo il n'y avait qu'un policier dans la salle de rédaction. La préfecture de Paris à reçue en 2014 à elle seule 1000 agents supplémentaires dans le cadre de la résurrection RG, tous derrières leurs ordinateurs probablement, à tenter de récupérer les communications d'un utilisateur de TOR quelconque ou faire tomber un internaute à la curiosité morbide pour consultation de site à caractère terroriste.