• [^] # Re: Recatégorisation

    Posté par . En réponse au journal Liberté d'expression sous les balles. Évalué à 2.

    Je ne lis absolument pas de critèe d'optimum.

    Oui, je reconnait pleinement que c’est de ma faute pour le coup : je suis plongé depuis quelques temps dans l’histoire de philosophie du droit (c’est mon dada du moment), et c’était pour moi « évident » que la loi du Talion et les formulations proches étaient maximalistes.

    De même le "droit de vivre" vs la "non comdamnation de la peine de mort", j'aimerais que tu m'explicites (sincèrement, sereinement) ça avec des propositions logiques.

    En logique formelle, ça me semble impossible.

    Mais pour faire simple : même les droits fondamentaux sont limités par la loi. Exemple avec la liberté : https://fr.wikisource.org/wiki/D%C3%A9claration_des_Droits_de_l%E2%80%99Homme_et_du_Citoyen

    Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

    La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

    Autrement dit : la loi peut t’interdire certaines choses, mais ce n’est pas en contradiction avec le principe de liberté tel que défini par la DDH.

    Le droit à la vie, c’est tout simplement l’interdiction du meurtre. Mais la notion de meurtre est elle-même définie par la loi, qui peut très bien en exclure le bourreau officiel.