Mouais, quand même, la définition du terrorisme repose sur des actions officieuses, illégales et violentes sur des cibles indirectes dans le but de mettre un gouvernement ou une institution sous pression.
Après, je sais bien que le mot est utilisé dans tous les contexte par les journalistes, qui cherchent rarement à exploiter la finesse du vocabulaire surtout quand l'acte est spectaculaire, et par le pouvoir, qui cherche toujours à discréditer les actes d'opposition. L'assassinat de JFK ne relève en rien du terrorrisme, par exemple—justement même, l'attaque ciblée est le contraire de l'idéologie terrorriste, puisqu'on ne peut pas semer la terreur par des attaques spécifiques contre des cibles identifiées.
Dans tous les cas, cet acte a beau être symbolique et spectaculaire, il est probablement politiquement foireux : il suscite une opposition politique totale, sincère, et uniforme, de l'extrême gauche Charliephile à l'extrême droite islamophobe, et pourrait même déclencher une réaction forte dans ce qu'il est convenu d'appeler "la communauté musulmane" (les arabes, quoi, dont la plupart n'ont pas grand chose à faire de la religion), qui va peut-être finir par réaliser qu'elle a le droit de s'exprimer contre la montée du néo-pétainisme...
[^] # Re: Recatégorisation
Posté par arnaudus . En réponse au journal Liberté d'expression sous les balles. Évalué à 6.
Mouais, quand même, la définition du terrorisme repose sur des actions officieuses, illégales et violentes sur des cibles indirectes dans le but de mettre un gouvernement ou une institution sous pression.
Après, je sais bien que le mot est utilisé dans tous les contexte par les journalistes, qui cherchent rarement à exploiter la finesse du vocabulaire surtout quand l'acte est spectaculaire, et par le pouvoir, qui cherche toujours à discréditer les actes d'opposition. L'assassinat de JFK ne relève en rien du terrorrisme, par exemple—justement même, l'attaque ciblée est le contraire de l'idéologie terrorriste, puisqu'on ne peut pas semer la terreur par des attaques spécifiques contre des cibles identifiées.
Dans tous les cas, cet acte a beau être symbolique et spectaculaire, il est probablement politiquement foireux : il suscite une opposition politique totale, sincère, et uniforme, de l'extrême gauche Charliephile à l'extrême droite islamophobe, et pourrait même déclencher une réaction forte dans ce qu'il est convenu d'appeler "la communauté musulmane" (les arabes, quoi, dont la plupart n'ont pas grand chose à faire de la religion), qui va peut-être finir par réaliser qu'elle a le droit de s'exprimer contre la montée du néo-pétainisme...