Certes ! Tu as raison, vu ce qu'elle prend, on s'arrange pour en mettre des solides dans le crossover de monsieur Michu. Par contre, quand ton objectif c'est de pourrir la dernière meule d'Alphonse Patamob, elle et son copain le piston, deviennent stratégique. Il faut aller vite et pour aller vite, il faut que le moteur développe un maximum de puissance pour vaincre la résistance de l'air. Et donc, il faut monter dans les tours.
Le gros du problème, dans ce cas, c'est les accélérations linéaires lié aux mouvement alternatif, plus ça va vite, plus c'est violent. Et là, les masses en mouvement dans ce qu'on appelle l'équipage mobile deviennent critique. L'équation infernale c'est que plus c'est léger, moins y a d'énergie en jeu, mais plus c'est fragile ! Pendant très longtemps, c'est le choix judicieux de la taille de ces composants, des matériaux et de leur traitement, modulo la durée de vie admissible (le nombre de tour de circuit à faire ou l'épaisseur du porte-feuille du pilote) qui faisait la légende des sorciers de la mécanique.
Alors, s'il vous plaît, ayons un peu de respect pour la bielle, athlète méconnue, infatigable, prête à tout les sacrifices pour la gloire du pilote, qui lui va sabrer le champagne en compagnie des plus belles filles du paddock, inscrivant sa légende sur les plus beaux circuit du monde, alors qu'elle, finira sa vie oubliée de tous, sur un tas de ferraille en attendant d'être recyclée en boite de ravioli ou alors au mieux dans un musée, cachée sous les apparats publicitaires multicolores des vielles machines de courses.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Vente
Posté par Big Pete . En réponse au journal Tesla Motors VS the rest of the world. Évalué à 5.
Certes ! Tu as raison, vu ce qu'elle prend, on s'arrange pour en mettre des solides dans le crossover de monsieur Michu. Par contre, quand ton objectif c'est de pourrir la dernière meule d'Alphonse Patamob, elle et son copain le piston, deviennent stratégique. Il faut aller vite et pour aller vite, il faut que le moteur développe un maximum de puissance pour vaincre la résistance de l'air. Et donc, il faut monter dans les tours.
Le gros du problème, dans ce cas, c'est les accélérations linéaires lié aux mouvement alternatif, plus ça va vite, plus c'est violent. Et là, les masses en mouvement dans ce qu'on appelle l'équipage mobile deviennent critique. L'équation infernale c'est que plus c'est léger, moins y a d'énergie en jeu, mais plus c'est fragile ! Pendant très longtemps, c'est le choix judicieux de la taille de ces composants, des matériaux et de leur traitement, modulo la durée de vie admissible (le nombre de tour de circuit à faire ou l'épaisseur du porte-feuille du pilote) qui faisait la légende des sorciers de la mécanique.
Alors, s'il vous plaît, ayons un peu de respect pour la bielle, athlète méconnue, infatigable, prête à tout les sacrifices pour la gloire du pilote, qui lui va sabrer le champagne en compagnie des plus belles filles du paddock, inscrivant sa légende sur les plus beaux circuit du monde, alors qu'elle, finira sa vie oubliée de tous, sur un tas de ferraille en attendant d'être recyclée en boite de ravioli ou alors au mieux dans un musée, cachée sous les apparats publicitaires multicolores des vielles machines de courses.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.