Sans être expert en sécurité, ça ne me semble pas particulièrement stressant. Apparemment, en écoutant ssh, il est possible d'avoir des informations sur le contenu, en particulier la taille du texte qui passe. Du coup, l'attaquant peut devniner que vous tapez "ls" ou "cd /"—pas très inquiétant quand même. On parle aussi de connaitre la longueur des mots de passe, ce qui parait un peu plus embêtant. Ceci dit, ça ne change pas vraiment la complexité de l'attaque en bruteforce. Donc bon, sans informations supplémentaires, est-ce qu'il est réellement possible de dire que SSH est cassé?
Un peu HS, mais important quand même : on peut partir du principe que toutes les communications sont cassables dans le futur. Il ne faut jamais imaginer que la NSA ou n'importe qui n'aura jamais accès à un contenu chiffré, on peut juste partir du principe qu'aujourd'hui, elle n'y aura pas accès. Ça change quand même pas mal le contexte, et ça remet un peu en cause l'idée même de faire transiter des infos vraiment confidentielles pour longtemps sur le réseau.
[^] # Re: SSH ?
Posté par arnaudus . En réponse au journal tor et la nsa. Évalué à 2.
Sans être expert en sécurité, ça ne me semble pas particulièrement stressant. Apparemment, en écoutant ssh, il est possible d'avoir des informations sur le contenu, en particulier la taille du texte qui passe. Du coup, l'attaquant peut devniner que vous tapez "ls" ou "cd /"—pas très inquiétant quand même. On parle aussi de connaitre la longueur des mots de passe, ce qui parait un peu plus embêtant. Ceci dit, ça ne change pas vraiment la complexité de l'attaque en bruteforce. Donc bon, sans informations supplémentaires, est-ce qu'il est réellement possible de dire que SSH est cassé?
Un peu HS, mais important quand même : on peut partir du principe que toutes les communications sont cassables dans le futur. Il ne faut jamais imaginer que la NSA ou n'importe qui n'aura jamais accès à un contenu chiffré, on peut juste partir du principe qu'aujourd'hui, elle n'y aura pas accès. Ça change quand même pas mal le contexte, et ça remet un peu en cause l'idée même de faire transiter des infos vraiment confidentielles pour longtemps sur le réseau.