C'est triste. Et en 2010 j'en faisait partie, donc je me sens concerné.
Pour info : la gestion des tee-shirt, comme celle des pi-plômes, c'était dur, c'était bordélique et on avait beaucoup de raté et donc beaucoup d'emails de relance. C'était très frustrant de passer des journées à écrire des emails d'excuses.
Les envois de tee-shirt se faisaient par batch. Chaque fois il fallait des bénévoles motivés pour aider. Pour passer 1h ou deux à tout préparer. Il fallait donc passer la moitié de son temps à leur expliquer. Et le coup d'après ce n'était pas les mêmes... et on recommence.
Bref, les tee-shirts, ce n'est pas le cœur de métier de la Quadrature du Net. On a été mauvais. Très mauvais. Aussi mauvais qu'on était bons dans d'autres domaines. Mais on a toujours honoré nos engagements.
Je pense que tu devrais envoyer un email et que tu aura ton tee-shirt. Possiblement avec des excuses. En tout cas, je te présente les miennes. Désolé.
[^] # Re: Vous vous prenez trop la tête
Posté par liberté . En réponse au journal Quadrature is dying. Évalué à 8.
As-tu relancé la Quadrature du Net ?
Si oui, combien de fois ?
C'est triste. Et en 2010 j'en faisait partie, donc je me sens concerné.
Pour info : la gestion des tee-shirt, comme celle des pi-plômes, c'était dur, c'était bordélique et on avait beaucoup de raté et donc beaucoup d'emails de relance. C'était très frustrant de passer des journées à écrire des emails d'excuses.
Les envois de tee-shirt se faisaient par batch. Chaque fois il fallait des bénévoles motivés pour aider. Pour passer 1h ou deux à tout préparer. Il fallait donc passer la moitié de son temps à leur expliquer. Et le coup d'après ce n'était pas les mêmes... et on recommence.
Bref, les tee-shirts, ce n'est pas le cœur de métier de la Quadrature du Net. On a été mauvais. Très mauvais. Aussi mauvais qu'on était bons dans d'autres domaines. Mais on a toujours honoré nos engagements.
Je pense que tu devrais envoyer un email et que tu aura ton tee-shirt. Possiblement avec des excuses. En tout cas, je te présente les miennes. Désolé.