Je trouve fascinant la manière dont se fait le droit récemment...
La notion d'État de droit semble de plus en plus un concept étranger de l'exécutif, qui va s'amuser à tordre la loi dans tous les sens pour pondre des décrets en faveurs de certains lobbys (merci la lutte Uber / taxis) ou encore ces gérémiades à répétition contre un gros méchant nécessitant absolument une loi pour la brider... avant de se rendre compte que cela ne sert à rien ou pire que ce sera finalement plus risqué.
Et oui on se souvient de la montagne des libraires contre Amazon qui a donné une loi dont le principal perdant sont les libraires, car financièrement ils ne gagnent rien mais en image ils perdent. Pareil ici entre Google et les journaux dont il était évident qu'ils ont plus besoin de Google que l'inverse. Comme toujours il faut du temps pour comprendre tout ça.
Bien entendu, lors de ces plaintes que le législateur se précipite pour répondre pour protéger l'emploi, la veuve et l'orphelin ou l'économie du commerce de proximité ou encore les pauvres indépendants face aux gros groupes. Il est évident qu'avant d'utiliser la loi pour essayer d’endiguer le problème, jamais ils n'ont proposé de mesures constructives de collaboration. On pourrait facilement imaginer des partenariats diverses entre Amazon et les libraires ou Google et les journaux. Mais non, la voie légale avec des taxes tous azimuts semblent préférables.
Sans compter qu'ils ne réalisent pas l'image négative que se prend ces professions (les taxis n'ont typiquement plus trop la cote).
De toute façon il semble compliqué de faire admettre à certains que toute entreprise est menacée et que la seule solution de survie est de s'adapter. C'est triste pour les emplois actuels mais ça permet à d'autres d'éclore et d'avoir une concurrence appréciable pour le consommateurs. J'imagine les luttes des constructeurs de bougies contre ceux des ampoules sur ce terrain là. Ça y ressemble pas mal.
# Et dire qu'il suffirait de réfléchir avant...
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Google News quitte l'Espagne. Évalué à 10.
Je trouve fascinant la manière dont se fait le droit récemment...
La notion d'État de droit semble de plus en plus un concept étranger de l'exécutif, qui va s'amuser à tordre la loi dans tous les sens pour pondre des décrets en faveurs de certains lobbys (merci la lutte Uber / taxis) ou encore ces gérémiades à répétition contre un gros méchant nécessitant absolument une loi pour la brider... avant de se rendre compte que cela ne sert à rien ou pire que ce sera finalement plus risqué.
Et oui on se souvient de la montagne des libraires contre Amazon qui a donné une loi dont le principal perdant sont les libraires, car financièrement ils ne gagnent rien mais en image ils perdent. Pareil ici entre Google et les journaux dont il était évident qu'ils ont plus besoin de Google que l'inverse. Comme toujours il faut du temps pour comprendre tout ça.
Bien entendu, lors de ces plaintes que le législateur se précipite pour répondre pour protéger l'emploi, la veuve et l'orphelin ou l'économie du commerce de proximité ou encore les pauvres indépendants face aux gros groupes. Il est évident qu'avant d'utiliser la loi pour essayer d’endiguer le problème, jamais ils n'ont proposé de mesures constructives de collaboration. On pourrait facilement imaginer des partenariats diverses entre Amazon et les libraires ou Google et les journaux. Mais non, la voie légale avec des taxes tous azimuts semblent préférables.
Sans compter qu'ils ne réalisent pas l'image négative que se prend ces professions (les taxis n'ont typiquement plus trop la cote).
De toute façon il semble compliqué de faire admettre à certains que toute entreprise est menacée et que la seule solution de survie est de s'adapter. C'est triste pour les emplois actuels mais ça permet à d'autres d'éclore et d'avoir une concurrence appréciable pour le consommateurs. J'imagine les luttes des constructeurs de bougies contre ceux des ampoules sur ce terrain là. Ça y ressemble pas mal.