Si augmenter le niveau rend les gens moins méchants, cela les rendra plus heureux. La plupart d'entre eux n'aiment pas spécialement être méchants ; ils le font car ils n'y peuvent rien.
Mouais, mouais, mouais... Cette partie de ton commentaire m'a immédiatement fait penser à l'ouverture du film "The Wild Bunch" de Sam Peckinpah. On y voit la bande à William Holden, déguisés en soldats, s’apprêtant à commettre une attaque de banque dans une ville de l'ouest, et qui passent devant un groupe d'enfants qui jouent à torturer des scorpions en les jetant à des fourmis rouges.
Cette scène introductive prend toute sa force lors de la scène finale, où le spectateur averti prend subitement conscience qu'il est à la place des gamins du début en assistant au massacre.
Je réfute donc cette partie de ton argumentation en évoquant Sam Peckinpah (reconnu comme un maître sur le thème de la violence au cinéma) et en affirmant : La plupart des gens n'aiment pas être méchants, certes, mais ils peuvent le devenir car cela leur procure du plaisir, et ça n'a rien avoir avec une question de niveau, on peut être intelligent, maitriser parfaitement l'art de l'argumentation et aussi être pervers. C'est peut-être ce que tu entend par le fait qu'ils n'y peuvent rien, c'est à dire que c'est dans leur nature. Mais je réfute aussi ce point. Ils y peuvent quelque chose, par le fait qu'il semble aussi dans la nature de l'homme de pouvoir s'élever au delà d'elle.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
# The wild troll
Posté par Big Pete . En réponse au journal Comment réfuter. Évalué à 5.
Mouais, mouais, mouais... Cette partie de ton commentaire m'a immédiatement fait penser à l'ouverture du film "The Wild Bunch" de Sam Peckinpah. On y voit la bande à William Holden, déguisés en soldats, s’apprêtant à commettre une attaque de banque dans une ville de l'ouest, et qui passent devant un groupe d'enfants qui jouent à torturer des scorpions en les jetant à des fourmis rouges.
Extrait visible sur Daily Motion
Cette scène introductive prend toute sa force lors de la scène finale, où le spectateur averti prend subitement conscience qu'il est à la place des gamins du début en assistant au massacre.
Extrait visible sur Youtube
Je réfute donc cette partie de ton argumentation en évoquant Sam Peckinpah (reconnu comme un maître sur le thème de la violence au cinéma) et en affirmant : La plupart des gens n'aiment pas être méchants, certes, mais ils peuvent le devenir car cela leur procure du plaisir, et ça n'a rien avoir avec une question de niveau, on peut être intelligent, maitriser parfaitement l'art de l'argumentation et aussi être pervers. C'est peut-être ce que tu entend par le fait qu'ils n'y peuvent rien, c'est à dire que c'est dans leur nature. Mais je réfute aussi ce point. Ils y peuvent quelque chose, par le fait qu'il semble aussi dans la nature de l'homme de pouvoir s'élever au delà d'elle.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.