La "dépendance" sur dbus en est une, actuellement en cours de résolution avec kdbus.
Le lien fort avec la glibc est quand même réductrice, à mon avis.
Les frontières floues du projet n'aident pas à rassurer (certes ce n'est pas un point technique).
Une complexification de l'outil d'init toujours grandissante: à chaque option rajoutée dans un .conf, c'est un potentiel bug dans l'outil gérant cette option. Ce problème a son pendant dans les autres inits bien sûr, mais le bug était dans les scripts (donc décentralisé, donc potentiellement moins fatal à l'init).
Ce sont des remarques techniquement sensées, pointant des choix conscients faits par le projet systemd. Pour certains, ce sont des inconvénients, pour d'autres des atouts. Il n'y a pas grand chose à dire là-dessus: soit on l'accepte, soit on revient 4 ans en arrière...
[^] # Re: Ou bien ?
Posté par Christophe . En réponse à la dépêche Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 3.
La "dépendance" sur dbus en est une, actuellement en cours de résolution avec kdbus.
Le lien fort avec la glibc est quand même réductrice, à mon avis.
Les frontières floues du projet n'aident pas à rassurer (certes ce n'est pas un point technique).
Une complexification de l'outil d'init toujours grandissante: à chaque option rajoutée dans un .conf, c'est un potentiel bug dans l'outil gérant cette option. Ce problème a son pendant dans les autres inits bien sûr, mais le bug était dans les scripts (donc décentralisé, donc potentiellement moins fatal à l'init).
Ce sont des remarques techniquement sensées, pointant des choix conscients faits par le projet systemd. Pour certains, ce sont des inconvénients, pour d'autres des atouts. Il n'y a pas grand chose à dire là-dessus: soit on l'accepte, soit on revient 4 ans en arrière...