Perso, je pense que la division (en très grossier) « Windows libre » vs « informatique inspirée depuis la console » est pertinente, et tiraille depuis longtemps la communauté (je l'ai toujours sentie, mais c'est toujours plus facile de sentir les choses d'un point de vue minoritaire – ce qui au passage n'implique pas que l'autre côté soit incompétent en shell, c'est juste qu'on ne l'y envisage pas comme l'interface principale du système), même si c'est seulement maintenant que ça se mue en bataille rangée.
Maintenant, il est évident que l'informatique n'a plus grand chose à voir avec ce qu'elle était il y a dix ans, c'est aujourd'hui un truc vraiment énorme (il y en a vraiment partout, et ça ne va pas s'arrêter), probablement bien trop massif pour qu'il y ait quoi que ce soit de rationnel dans son évolution (probablement qu'il y a une part de simple résistance au changement, mais aussi de l'autre côté du changer pour coller au troupeau, ce qui est tout aussi humain et guère plus digne d'éloges).
[^] # Re: Les milieux culturels et techniques des zélateurs/détracteurs
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse à la dépêche Pourquoi les zélateurs et détracteurs de systemd ne s'entendront jamais. Évalué à 5.
Perso, je pense que la division (en très grossier) « Windows libre » vs « informatique inspirée depuis la console » est pertinente, et tiraille depuis longtemps la communauté (je l'ai toujours sentie, mais c'est toujours plus facile de sentir les choses d'un point de vue minoritaire – ce qui au passage n'implique pas que l'autre côté soit incompétent en shell, c'est juste qu'on ne l'y envisage pas comme l'interface principale du système), même si c'est seulement maintenant que ça se mue en bataille rangée.
Maintenant, il est évident que l'informatique n'a plus grand chose à voir avec ce qu'elle était il y a dix ans, c'est aujourd'hui un truc vraiment énorme (il y en a vraiment partout, et ça ne va pas s'arrêter), probablement bien trop massif pour qu'il y ait quoi que ce soit de rationnel dans son évolution (probablement qu'il y a une part de simple résistance au changement, mais aussi de l'autre côté du changer pour coller au troupeau, ce qui est tout aussi humain et guère plus digne d'éloges).