cela dépend tout de même du contenu du fichier (ce pourquoi je propose un texte du domaine public plus haut) et si le format du fichier est assimilable à une "base de données" au sens de la loi informatique et libertés : pas pour moi, mais c'est à l'appréciation du juge, la notion de format ouvert apparue avec la LCEN étant plutôt le point à mettre en avant àmha, l'aspect interopérabilité étant bien intégré par l'auteur du journal.
La rétro-ingénierie concerne la partie du logiciel en mesure de lire ledit fichier.
Le concurrent revendique par ailleurs sur son site web avoir déposé des brevets (sans doute illégaux en Europe... heureusement !). Cela crée une incertitude juridique pour distribution aux USA (bon, uniquement dans quelques états, les brevets logiciels étant battus en brèche dans pas mal de juridictions).
[^] # Re: Qui possède le fichier ?
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Que faire des formats propriétaires qui n’aiment pas l’interopérabilité?. Évalué à 3. Dernière modification le 29 novembre 2014 à 23:40.
cela dépend tout de même du contenu du fichier (ce pourquoi je propose un texte du domaine public plus haut) et si le format du fichier est assimilable à une "base de données" au sens de la loi informatique et libertés : pas pour moi, mais c'est à l'appréciation du juge, la notion de format ouvert apparue avec la LCEN étant plutôt le point à mettre en avant àmha, l'aspect interopérabilité étant bien intégré par l'auteur du journal.
La rétro-ingénierie concerne la partie du logiciel en mesure de lire ledit fichier.
Le concurrent revendique par ailleurs sur son site web avoir déposé des brevets (sans doute illégaux en Europe... heureusement !). Cela crée une incertitude juridique pour distribution aux USA (bon, uniquement dans quelques états, les brevets logiciels étant battus en brèche dans pas mal de juridictions).