Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est pourquoi la recherche publique continue de dépendre aujourd'hui, avec les moyens de communications qu'on possède, des revues.
Revues, qui sont un système de diffusion qui date du siècle dernier et qui sont surtout des organismes privés avec des abonnements souvent exorbitants.
D'autant que peu importe le modèle, lecteur payeur ou auteur payeur, il faut passer par ces revues pour avoir accès aux publications de la recherche publique, donc passer par un organisme privé pour pouvoir voir le résultat d'un autre public, ce que je trouve totalement aberrant.
Et surtout cela implique un double coût pour la recherche :
- celui de la recherche en elle-même, coût du matériel, de l'équipement, rémunération des chercheurs, etc.
- celui des revues, que ce soit pour la publication des articles ou l'abonnement pour avoir accès aux dernières publications.
Après, je sais que ce n'est pas représentatif de toute la recherche, qu'il existe des initiatives pour rendre tout cela plus libre, plus ouvert çà et là, mais que c'est globalement le système dominant et que je le trouve anormal.
# Quand le public passe par le privé
Posté par QuietApe . En réponse à la dépêche L’Académie des sciences française prétend vouloir l’ouverture des publications scientifiques. Évalué à 10.
Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est pourquoi la recherche publique continue de dépendre aujourd'hui, avec les moyens de communications qu'on possède, des revues.
Revues, qui sont un système de diffusion qui date du siècle dernier et qui sont surtout des organismes privés avec des abonnements souvent exorbitants.
D'autant que peu importe le modèle, lecteur payeur ou auteur payeur, il faut passer par ces revues pour avoir accès aux publications de la recherche publique, donc passer par un organisme privé pour pouvoir voir le résultat d'un autre public, ce que je trouve totalement aberrant.
Et surtout cela implique un double coût pour la recherche :
- celui de la recherche en elle-même, coût du matériel, de l'équipement, rémunération des chercheurs, etc.
- celui des revues, que ce soit pour la publication des articles ou l'abonnement pour avoir accès aux dernières publications.
Après, je sais que ce n'est pas représentatif de toute la recherche, qu'il existe des initiatives pour rendre tout cela plus libre, plus ouvert çà et là, mais que c'est globalement le système dominant et que je le trouve anormal.