Un intérêt te force à rembourser dans els délais pour éviter que la somme ne devienne trop élevée.
Les prêts ont des échéances. Si on imagine que la BCE peut faire des prets à taux zéro à hauteur de 60% du PIB. La France pourrait emprunter sur 2 ans 800G€. Cela oblige à débourser l'argent tous les 2 ans, et la présence du plafond empêche la cavalerie.
Cela t'oblige à utiliser cet argent de sorte que l'investissement rapporte plus d'argent que le prêt.
C'est ça qui est idiot. Tout ce qui rapporte un peu moins ne peut pas exister, mais peut parfaitement être utile. Pourquoi ne vouloir qu'un rendement de 15% ?
alors qu'elle n'en a pas les moyens, à la fin elle sera surendettée et va couler sous le poids de sa dette.
Parce que si elle emprunte pour sa maison ou pour se soigner, elle ne risque pas la même chose ?
Tout est question de gestion correct de son argent. Le fait d'avoir un taux d'intérêt ou non sur la dette change juste la rigueur à appliquée sur cette gestion, elle n'empêche pas à l'État d'avoir une dette faible et utile.
C'est plus compliqué que ça. La dette de l'état mets à disposition une masse d'argent qui tourne, et fait tourner l'économie. Le fait d'avoir besoin d'un rendement supérieur au taux d'emprunt rend obligatoire l'accroissement de la dette pour fournir ce surcroit d'argent nécessaire.
[^] # Re: Hmm
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal La fin du double Irish ?... Non, je déconne !. Évalué à 3.
Les prêts ont des échéances. Si on imagine que la BCE peut faire des prets à taux zéro à hauteur de 60% du PIB. La France pourrait emprunter sur 2 ans 800G€. Cela oblige à débourser l'argent tous les 2 ans, et la présence du plafond empêche la cavalerie.
C'est ça qui est idiot. Tout ce qui rapporte un peu moins ne peut pas exister, mais peut parfaitement être utile. Pourquoi ne vouloir qu'un rendement de 15% ?
Parce que si elle emprunte pour sa maison ou pour se soigner, elle ne risque pas la même chose ?
C'est plus compliqué que ça. La dette de l'état mets à disposition une masse d'argent qui tourne, et fait tourner l'économie. Le fait d'avoir besoin d'un rendement supérieur au taux d'emprunt rend obligatoire l'accroissement de la dette pour fournir ce surcroit d'argent nécessaire.
"La première sécurité est la liberté"