Très intéressant votre commentaire.
Certes, le «bon matin» aidant, mon analyse sur le sujet était très (très) limitée.
Du coup, on semble être dans la situation suivante :
Depuis quelques années, les politiques commencent à sentir (vaguement) l'importance que le numérique prend dans nos sociétés et les bouleversements que cela induit.
Ils le sentent, hein, non ne le comprennent ! Faudrait pas trop leur en demander.
Du coup, face à cette nécessité à laquelle leur incompétence (sur le sujet) ne peut répondre :
au lieu de se tourner vers la base, de faire appel aux compétences des techniciens/hommes de terrain (ici, les professeurs & co) et à leurs réseaux...
ils font appel (en leur donnant carte blanche) aux «spécialistes du domaine», c'est à dire les grosses entreprises ayant «pignon sur rue» et autres SSII...
qui nous pondent des solutions avec leurs cloisonnements/incapacités/intérêts habituels.
Certes, il est très certainement plus que temps d'augmenter le numérique à l'école, mais cela se fait de manière foutraque, inconsistante et irréfléchie (irréfléchie, de la part des politiques du moins ; parce que les entreprises privées, elles, s'engouffrent parfaitement dans le créneau).
Oh ! mais décidément, quel foutu naïf je suis encore.
Les politiques publiques française ne s'appuient jamais (ou presque) sur les compétences et les réseaux de terrain (i.e, citoyens).
Ils se tournent systématiquement vers les «spécialistes du domaine», les fameux experts.
[^] # Re: "Aucune préparation/réflexion dans cette transition numérique de l'école."
Posté par freepius . En réponse au journal Prof 2.0 sur Arte Radio. Évalué à 2.
Très intéressant votre commentaire.
Certes, le «bon matin» aidant, mon analyse sur le sujet était très (très) limitée.
Du coup, on semble être dans la situation suivante :
Depuis quelques années, les politiques commencent à sentir (vaguement) l'importance que le numérique prend dans nos sociétés et les bouleversements que cela induit.
Ils le sentent, hein, non ne le comprennent ! Faudrait pas trop leur en demander.
Du coup, face à cette nécessité à laquelle leur incompétence (sur le sujet) ne peut répondre :
Certes, il est très certainement plus que temps d'augmenter le numérique à l'école, mais cela se fait de manière foutraque, inconsistante et irréfléchie (irréfléchie, de la part des politiques du moins ; parce que les entreprises privées, elles, s'engouffrent parfaitement dans le créneau).
Oh ! mais décidément, quel foutu naïf je suis encore.
Les politiques publiques française ne s'appuient jamais (ou presque) sur les compétences et les réseaux de terrain (i.e, citoyens).
Ils se tournent systématiquement vers les «spécialistes du domaine», les fameux experts.
Qui a dit république élitiste ?