• # En ce qui concerne tes interrogations métaphysiques...

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Sur systemd, btrfs & co. Évalué à 10.

    Pour la partie sur le journal, t'en fais tout roman, pour conclure qu'en lisant la doc, tu t'es rendu compte qu'on pouvait fixer la taille du journal, plutôt que de laisser le pourcentage par défaut. Je ne vois donc pas trop où est le problème. Avant systemd, par défaut, les logs pouvaient saturer la partition. Désormais, ça se limite à un pourcentage, et on peut configurer simplement un autre comportement si l'on préfère.

    En ce qui concerne la possible démocratisation de Linux, tu auras de toute façon toujours d'un côté des forums à la Ubuntu, avec le public qui va avec, et d'autres plus techniques, comme ce que l'on peut trouver du côté d'Arch ou Gentoo. Tout comme aujourd'hui, il suffira donc de chercher au bon endroit, ou d'ajouter le nom de la distro qui va bien lors de tes recherches Google, pour obtenir des résultats de bien meilleure qualité.

    Et pour conclure sur la partie politique, Lennart n'est pas seul. Si tout se met en place, c'est que derrière, Red Hat semble partager la même vision. Et que ce soit ou non la bonne direction à prendre, la communauté et la plupart des autres distributions semblent d'accord pour les y rejoindre.

    Comme je le lisais récemment sur les billets de blog relatifs à Fedora Next, pendant longtemps, le libre n'était qu'une boîte de Lego, dont les distributions récupéraient les pièces dont elles avaient besoin pour tenter d'assembler quelque chose de cohérent et fonctionnel. Le problème, c'est qu'il n'y avait pas vraiment de vision d'ensemble, et encore moins d'avenir. On prenait ce qu'il y avait de disponible à un instant T, et on faisait avec. Maintenant, ils semblent plus se dire « on a envie d'aller là, de pouvoir faire ça et ça, qu'est-ce qu'il nous manque pour y arriver ».

    Et quand t'as les moyens, tout est plus facile quand tu peux embaucher des personnes compétentes pour y bosser à temps plein, plutôt que de compter sur la seule bonne volonté de quelques bénévoles. Plutôt que politique, je pense qu'on assiste finalement au résultat d'une professionnalisation plus importante de Linux.