La libre diffusion dans un cadre non-marchand. La subtilité est importante. Ça permettrait à la fois au petit Kévin Michu de récupérer un fichier audiovisuel que lui donne gratuitement le petit Kévin Smith à l'autre bout de la terre sans être inquiété, mais aussi de demander un pourcentage de ses bénéfices à tous les acteurs qui se gavent à coté (les megaupload, les trackers qui mettent de la pub, etc.).
Ne pas oublier qu'à l'origine, le droit d'auteur sert à ça : Les gens qui font un bénéfice sur une œuvre soumise au droit d'auteur doivent reverser un pourcentage audit auteur.
Actuellement, on est dans une sorte de flou juridique. Le droit d'auteur ne suffisant pas lors d'échanges non-marchands pour taper sur les petites Kévin S. et Kévin M., on sort des bouts de loi prévues pour des trucs qui n'ont rien à voir, comme la contrefaçon, pour essayer d'endiguer ce qui n'est, il faut se le dire, qu'une nouveau visage de l'ancestral «Tiens j'ai lu ce bouquin, il est bien, je te le donne».
Non, vendre une copie de sac Vuitton à la sauvette sur les marchés et donner à un mec une copie d'une œuvre dématérialisée, ce n'est pas la même chose.
Mais bon, je sais que c'est très partisan comme message, je m'attend à me faire moinser ^
[^] # Re: N'utilise que GNU/Linux
Posté par François Chaix (Mastodon) . En réponse au journal UEFI, je chie ton nom. Évalué à 6.
La libre diffusion dans un cadre non-marchand. La subtilité est importante. Ça permettrait à la fois au petit Kévin Michu de récupérer un fichier audiovisuel que lui donne gratuitement le petit Kévin Smith à l'autre bout de la terre sans être inquiété, mais aussi de demander un pourcentage de ses bénéfices à tous les acteurs qui se gavent à coté (les megaupload, les trackers qui mettent de la pub, etc.).
Ne pas oublier qu'à l'origine, le droit d'auteur sert à ça : Les gens qui font un bénéfice sur une œuvre soumise au droit d'auteur doivent reverser un pourcentage audit auteur.
Actuellement, on est dans une sorte de flou juridique. Le droit d'auteur ne suffisant pas lors d'échanges non-marchands pour taper sur les petites Kévin S. et Kévin M., on sort des bouts de loi prévues pour des trucs qui n'ont rien à voir, comme la contrefaçon, pour essayer d'endiguer ce qui n'est, il faut se le dire, qu'une nouveau visage de l'ancestral «Tiens j'ai lu ce bouquin, il est bien, je te le donne».
Non, vendre une copie de sac Vuitton à la sauvette sur les marchés et donner à un mec une copie d'une œuvre dématérialisée, ce n'est pas la même chose.
Mais bon, je sais que c'est très partisan comme message, je m'attend à me faire moinser ^