Tu ne me démontre toujours pas pourquoi je ne peux pas utiliser toto-parisien...
Qu'est-ce qui est dur à comprendre ?
Tu PEUX faire un site appelé the-parisienne qui parle d'informatique.
Si cette histoire existe, c'est uniquement parce que le Parisien prétend que ce blog propose les mêmes contenus avec un nom suffisamment proche pour qu'il puisse y avoir confusion (et le "the" est ignoré dans les moteurs de recherche).
Ceux qui prétendent que le Parisien veut breveter un mot de la langue française sont totalement à côté de la plaque (et cela confirme une fois de plus le fait qu'il s'agit d'une réaction émotionnelle et pas réfléchie: ils ont vu la gentille blogueuse menacée par le méchant groupe et ont sauté sur les conclusions les plus stupides tout en prenant pour argent comptant les propos partiaux d'un des partis (je dis pas qu'ils sont faux, mais il faudrait être con pour prétendre qu'ils sont forcément vrais)).
sauf que
Et pourtant, dans l'affaire "Milka", la personne en question avait un travail dans un domaine différent. Dans ce cas-là, on a bien plus qu'ici une "privatisation d'un mot courant" (à savoir un prénom).
Sauf que dans le cas de Milka, on se rendait assez vite compte que la personne était une chieuse.
De nouveau, si tu défends "theparisienne" et ne défend pas "Milka B", c'est pas à cause d'arguments (car les arguments sont les mêmes), c'est simplement en fonction de ton niveau de sympathie pour les différents acteurs.
"La démarche a commencé par un courrier de mise en demeure il y a quelques mois."
Et elle dit explicitement qu'elle a tenté de dialoguer et le Parisien a refusé.
Or, le Parisien dit qu'il a tenté de dialoguer pendant un an (c'est bien ce que j'ai dit: "l'entreprise a passé plus d'un an à établir une solution à l'amiable").
Cela ne veut pas dire que le Parisien a raison.
Mais ça veut dire que normalement, il devrait y avoir autant de personne pour croire le Parisien sur parole que pour croire la blogueuse sur parole.
De nouveau: 2 éléments identiques, 2 traitements différents.
Moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas un hasard, c'est juste l'expression du "web-politiquement correct".
Si on refuse d'engager un employé issu de l'immigration parce qu'il est incompétent, c'est qu'on est raciste.
Si on défend le droit de sa marque face à quelqu'un qui en profite, c'est qu'on est un méchant qui écrase les gentils blogueurs, viole la liberté d'expression et tente de breveter un mot de la langue française.
désolé, mais 20k€ dans une injonction est bien pire à relever
Sauf que tu reprochais le fait qu'ils ne parlaient pas de cette injonction.
(injonction demandée après un an de tentative de dialogue. Sans doute le résultat qu'on obtient quand on joue au con)
[^] # Re: Droit des marques
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Le Parisien attaque un blog pour contrefaçon, ou comment se tirer une balle dans le pied. Évalué à 4.
Qu'est-ce qui est dur à comprendre ?
Tu PEUX faire un site appelé the-parisienne qui parle d'informatique.
Si cette histoire existe, c'est uniquement parce que le Parisien prétend que ce blog propose les mêmes contenus avec un nom suffisamment proche pour qu'il puisse y avoir confusion (et le "the" est ignoré dans les moteurs de recherche).
Ceux qui prétendent que le Parisien veut breveter un mot de la langue française sont totalement à côté de la plaque (et cela confirme une fois de plus le fait qu'il s'agit d'une réaction émotionnelle et pas réfléchie: ils ont vu la gentille blogueuse menacée par le méchant groupe et ont sauté sur les conclusions les plus stupides tout en prenant pour argent comptant les propos partiaux d'un des partis (je dis pas qu'ils sont faux, mais il faudrait être con pour prétendre qu'ils sont forcément vrais)).
Et pourtant, dans l'affaire "Milka", la personne en question avait un travail dans un domaine différent. Dans ce cas-là, on a bien plus qu'ici une "privatisation d'un mot courant" (à savoir un prénom).
Sauf que dans le cas de Milka, on se rendait assez vite compte que la personne était une chieuse.
De nouveau, si tu défends "theparisienne" et ne défend pas "Milka B", c'est pas à cause d'arguments (car les arguments sont les mêmes), c'est simplement en fonction de ton niveau de sympathie pour les différents acteurs.
Et elle dit explicitement qu'elle a tenté de dialoguer et le Parisien a refusé.
Or, le Parisien dit qu'il a tenté de dialoguer pendant un an (c'est bien ce que j'ai dit: "l'entreprise a passé plus d'un an à établir une solution à l'amiable").
Cela ne veut pas dire que le Parisien a raison.
Mais ça veut dire que normalement, il devrait y avoir autant de personne pour croire le Parisien sur parole que pour croire la blogueuse sur parole.
De nouveau: 2 éléments identiques, 2 traitements différents.
Moi, ce que je dis, c'est que ce n'est pas un hasard, c'est juste l'expression du "web-politiquement correct".
Si on refuse d'engager un employé issu de l'immigration parce qu'il est incompétent, c'est qu'on est raciste.
Si on défend le droit de sa marque face à quelqu'un qui en profite, c'est qu'on est un méchant qui écrase les gentils blogueurs, viole la liberté d'expression et tente de breveter un mot de la langue française.
Sauf que tu reprochais le fait qu'ils ne parlaient pas de cette injonction.
(injonction demandée après un an de tentative de dialogue. Sans doute le résultat qu'on obtient quand on joue au con)