Si tous les membres d'une même communauté décident qu'on enlève ses chaussures pour entrer dans tel lieu ou qu'on met au moins un caleçon pour se rendre dans tel autre, ou encore que vendredi le troll est permis... ça devient une règle, que les gens respectent et apprennent à leur descendance à respecter, qui n'est pourtant liée à aucune influence hiérarchique.
Pourtant tu utilises la relation parent -> enfant, qui est une hiérarchie, pour perpetuer ta règle.
Les gens de la communauté d'à côté on une règle différente et lorsqu'ils viennent chez toi, ils respectent leurs règles et non les tiennes car la première règle de la communauté d'à côté est "il est interdit de croire en d'autres règles". Donc ils vont venir en chaussures dans ta "Postée", tu vas les décapiter comme prévu par la "Chourette" (loi de ta communauté), ils vont pas aimer parce que la "Boulbe" (livre de loi de la communauté d'à côté) dit qu'il faut pas tuer et vont venir de bombarder ton pays (et tuer tout le monde) afin que tu arrêtes de tuer. Et celui qui gagne imposera sa loi, non sans difficulté et donc un génocide sera effectué.
Du coups je trouve ta vision de l'anarchie très réelle ... en fait on vit dans une anarchie, quel soit républicaine, fédérale ou dictatoriale (ou autre), on est dans une société complètement anarchique : il y a des règles qui interdisent de tuer mais pour atteindre le respect de ces règles, on tue ; il y a les droits de l'homme, pourtant personne ne les respecte vraiment, mais on va bombarder ceux qui sont les méchants de pas les respecter, mais que personne ne les repecte ; afin de se protéger d'un génocide futur, on génocide contre les méchants qui ne nous laissent pas les coloniser ; avec un gros paquet de fric, on devient au-dessus des lois ; on vote pour une personne et on passe tout le mandat à dire qu'il fait de la merde ; on se fait élir sur un programme et ensuite on fait tout le contraire.
Mais ça change rien à mon propos : la notion de bien et de mal dépend de la société qui nous entoure et n'est, en aucun cas, une notion vraie et universelle.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Nuance
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal Le Parisien attaque un blog pour contrefaçon, ou comment se tirer une balle dans le pied. Évalué à 1.
Pourtant tu utilises la relation parent -> enfant, qui est une hiérarchie, pour perpetuer ta règle.
Les gens de la communauté d'à côté on une règle différente et lorsqu'ils viennent chez toi, ils respectent leurs règles et non les tiennes car la première règle de la communauté d'à côté est "il est interdit de croire en d'autres règles". Donc ils vont venir en chaussures dans ta "Postée", tu vas les décapiter comme prévu par la "Chourette" (loi de ta communauté), ils vont pas aimer parce que la "Boulbe" (livre de loi de la communauté d'à côté) dit qu'il faut pas tuer et vont venir de bombarder ton pays (et tuer tout le monde) afin que tu arrêtes de tuer. Et celui qui gagne imposera sa loi, non sans difficulté et donc un génocide sera effectué.
Du coups je trouve ta vision de l'anarchie très réelle ... en fait on vit dans une anarchie, quel soit républicaine, fédérale ou dictatoriale (ou autre), on est dans une société complètement anarchique : il y a des règles qui interdisent de tuer mais pour atteindre le respect de ces règles, on tue ; il y a les droits de l'homme, pourtant personne ne les respecte vraiment, mais on va bombarder ceux qui sont les méchants de pas les respecter, mais que personne ne les repecte ; afin de se protéger d'un génocide futur, on génocide contre les méchants qui ne nous laissent pas les coloniser ; avec un gros paquet de fric, on devient au-dessus des lois ; on vote pour une personne et on passe tout le mandat à dire qu'il fait de la merde ; on se fait élir sur un programme et ensuite on fait tout le contraire.
Mais ça change rien à mon propos : la notion de bien et de mal dépend de la société qui nous entoure et n'est, en aucun cas, une notion vraie et universelle.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell