Sauf que tu sembles dire à la fois:
- ceux qui 'punissent' cette entreprise sont les idiots émotifs du peuple
et
- ahah, cette entreprise est stupide de ne pas avoir pris en compte les idiots émotifs du peuple, je vais donc les punir pour ça.
Mais ça fait de toi un des acteurs punissant: tu es la cause du phénomène que tu leur reproches de n'avoir pas pris en compte.
Personnellement, je me dis:
Oui, ils n'ont pas été malin. Mais à choisir, je vais maintenant plutôt les soutenir, pour compenser le fait qu'ils sont maintenant punis plus que raisonnablement.
A un moment, il faut savoir vivre avec son temps
Dans d'autres commentaires, certains soulignent que le droit des marques était clairement connu et à portée de main de la bloggeuse. Mais là, on voit des gens réagir pour dire que c'était une erreur qui ne mérite pas de "punition".
Pourquoi l'entreprise doit-elle être punie de ne pas avoir suivie la règle: "quand on réagit sur un élément du web, cela peut créer un effet Streisand", tandis que le bloggeuse elle peut se permettre l'erreur "aujourd'hui, quand je communique, je dois faire gaffe à ne pas utiliser de marque", erreur tout aussi "temporelle" ?
Deux poids deux mesures: quand internet implique qlq chose de désagréable à qlq'un à qui on s'identifie, c'est que celui qui attaque est un méchant. Quand c'est l'inverse, c'est que l'autre "ne vit pas avec son temps".
Et heureusement que le peuple réagit émotionnellement, il l'a toujours fait au travers des siècles, et ceci parce que le peuple est composé d'êtres humains, doués d'émotions.
Exact, il a toujours préféré bruler des sorcières et tuer des étrangers plutôt que de réfléchir.
Avoir des émotions, c'est très bien. Utiliser ses émotions lorsque c'est approprié, c'est bien mieux. Et ne pas "punir" sur base de ses émotions, ce n'implique en rien qu'on perde ses émotions.
D'ailleurs, chaque fois que le peuple a agit sous le coup de ses émotions dans une direction bénéfique, il aurait agit exactement dans la même direction "sous le coup de la raison".
Que l'émotion reste le véhicule, mais que le choix de la route reste la réponse du cerveau.
[^] # Re: Droit des marques
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Le Parisien attaque un blog pour contrefaçon, ou comment se tirer une balle dans le pied. Évalué à 0.
Sauf que tu sembles dire à la fois:
- ceux qui 'punissent' cette entreprise sont les idiots émotifs du peuple
et
- ahah, cette entreprise est stupide de ne pas avoir pris en compte les idiots émotifs du peuple, je vais donc les punir pour ça.
Mais ça fait de toi un des acteurs punissant: tu es la cause du phénomène que tu leur reproches de n'avoir pas pris en compte.
Personnellement, je me dis:
Oui, ils n'ont pas été malin. Mais à choisir, je vais maintenant plutôt les soutenir, pour compenser le fait qu'ils sont maintenant punis plus que raisonnablement.
Dans d'autres commentaires, certains soulignent que le droit des marques était clairement connu et à portée de main de la bloggeuse. Mais là, on voit des gens réagir pour dire que c'était une erreur qui ne mérite pas de "punition".
Pourquoi l'entreprise doit-elle être punie de ne pas avoir suivie la règle: "quand on réagit sur un élément du web, cela peut créer un effet Streisand", tandis que le bloggeuse elle peut se permettre l'erreur "aujourd'hui, quand je communique, je dois faire gaffe à ne pas utiliser de marque", erreur tout aussi "temporelle" ?
Deux poids deux mesures: quand internet implique qlq chose de désagréable à qlq'un à qui on s'identifie, c'est que celui qui attaque est un méchant. Quand c'est l'inverse, c'est que l'autre "ne vit pas avec son temps".
Exact, il a toujours préféré bruler des sorcières et tuer des étrangers plutôt que de réfléchir.
Avoir des émotions, c'est très bien. Utiliser ses émotions lorsque c'est approprié, c'est bien mieux. Et ne pas "punir" sur base de ses émotions, ce n'implique en rien qu'on perde ses émotions.
D'ailleurs, chaque fois que le peuple a agit sous le coup de ses émotions dans une direction bénéfique, il aurait agit exactement dans la même direction "sous le coup de la raison".
Que l'émotion reste le véhicule, mais que le choix de la route reste la réponse du cerveau.