Je ne vois pas trop l'intérêt de remonter aux origines de Linux, il y a plus de vingt ans de ça. Même s'il est vrai qu'au départ, c'était majoritairement développé par des passionnés bénévoles, pour répondre à leurs propres besoins, ça fait longtemps que ce n'est plus le cas et qu'il s'est professionnalisé.
Aujourd'hui, avec des technos comme systemd, NetworkManager, PulseAudio... que ce soit en bien ou en mal, c'est désormais aussi simple que chez les concurrents. Ça fonctionne tout seul, il n'y a plus besoin d'éditer d'obscurs fichiers de configuration. Puis si tel ou tel périphérique n'est toujours pas supporté, on ne peut décemment pas accuser Linux (même si je sais très bien que l'utilisateur n'a que faire de savoir à qui incombe réellement la faute).
Là encore, que ce soit en bien ou en mal, je vois de plus en plus d'éditeurs de logiciels propriétaires s'intéresser à Linux. On a bien évidemment déjà abordé de nombreuses fois le cas de Steam, qui incitait de plus en plus d'éditeurs à porter de plus en plus de jeux sous Linux. Mais à côté de ça, je vois également plein de nouveaux éditeurs commencer à s'y intéresser, que ce soit Dropbox ou Viber (populaire application de messagerie instantanée et VoIP), qui ont récemment portés leurs clients sous Linux.
Alors bien sûr, il y a toujours l'absence remarquée d'Adobe. Il me semble pourtant qu'ils se sont mis à utiliser un framemork multiplateforme, Qt, et que le fait d'être déjà disponible sur OSX, ne devrait pas rendre trop difficile un portage sous Linux.
Mais il ne faut pas non plus oublier que de plus en plus d'applications s'utilisent désormais sur le web, et ne nécessitent qu'un navigateur pour être utilisables partout. Alors, au final, que le terminal de l'utilisateur soit sous Windows ou Linux, niveau applicatif, il risque de voir de moins en moins la différence.
# So '90s
Posté par Okki (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Un billet de réflexion sur l'échec de Linux sur le Desktop. Évalué à 10.
Je ne vois pas trop l'intérêt de remonter aux origines de Linux, il y a plus de vingt ans de ça. Même s'il est vrai qu'au départ, c'était majoritairement développé par des passionnés bénévoles, pour répondre à leurs propres besoins, ça fait longtemps que ce n'est plus le cas et qu'il s'est professionnalisé.
Aujourd'hui, avec des technos comme systemd, NetworkManager, PulseAudio... que ce soit en bien ou en mal, c'est désormais aussi simple que chez les concurrents. Ça fonctionne tout seul, il n'y a plus besoin d'éditer d'obscurs fichiers de configuration. Puis si tel ou tel périphérique n'est toujours pas supporté, on ne peut décemment pas accuser Linux (même si je sais très bien que l'utilisateur n'a que faire de savoir à qui incombe réellement la faute).
Là encore, que ce soit en bien ou en mal, je vois de plus en plus d'éditeurs de logiciels propriétaires s'intéresser à Linux. On a bien évidemment déjà abordé de nombreuses fois le cas de Steam, qui incitait de plus en plus d'éditeurs à porter de plus en plus de jeux sous Linux. Mais à côté de ça, je vois également plein de nouveaux éditeurs commencer à s'y intéresser, que ce soit Dropbox ou Viber (populaire application de messagerie instantanée et VoIP), qui ont récemment portés leurs clients sous Linux.
Alors bien sûr, il y a toujours l'absence remarquée d'Adobe. Il me semble pourtant qu'ils se sont mis à utiliser un framemork multiplateforme, Qt, et que le fait d'être déjà disponible sur OSX, ne devrait pas rendre trop difficile un portage sous Linux.
Mais il ne faut pas non plus oublier que de plus en plus d'applications s'utilisent désormais sur le web, et ne nécessitent qu'un navigateur pour être utilisables partout. Alors, au final, que le terminal de l'utilisateur soit sous Windows ou Linux, niveau applicatif, il risque de voir de moins en moins la différence.