On peut reconnaître, par sa sensibilité personnelle et son statut extérieur qui permet plus de recul, un problème qui échappe aux membres habitués du site parce que (1) ils n'y font plus attention (2) ils se sont auto-sélectionnés pour que ça ne les dérange pas. Je ne trouve pas que ce soit arrogant, et ça n'implique aucune supériorité par ailleurs.
Il faut être capable de soutenir l'opinion selon laquelle oui, il est possible que j'aie raison et que les gens (en plus grand nombre) qui sont en désaccord aient tort. D'habitude on évite effectivement de se positionner comme cela dans les discussions, mais mets-moi à ma place, comment pourrais-je ouvrir le débat (qui, de mon point de vue, est bénéfique au site) sans faire état de cette position ? Peut-être que ta remarque portait plutôt sur la forme : que ça peut être ma position, mais qu'il ne faut pas le dire trop clairement parce que ça rend mes posts énervants.
Par ailleurs il ne s'agit pas d'un ressenti strictement personnel, comme je l'ai déjà dit, en fait parmi la dizaine de personnes à qui j'ai posé la question depuis un mois et qui connaissaient LinuxFr, toutes m'ont dit à un degré plus ou moins fort qu'elles trouvaient les gens désagréables. Je pense que c'est une information concrète—mais qui encore une fois n'implique pas de supériorité.
De mon côté j'ai plutôt l'impression de gens qui sont incapables de reconnaître un problème quand on le leur signale de plus en plus lourdement. Je pense qu'il serait rationnel de reconnaître que la probabilité de son existence n'est pas nulle1, et faire des changements pour résoudre ce problème (sans forcément être en fait convaincu qu'il existe réellement) ne coûte pas grand chose. En fait à part patrick_g personne ici n'a semblé envisager de changer son comportement—mais je suis optimiste et je pense que le fait qu'on en discute à plus soif peut pousser les gens à faire quand même un peu plus attention.
1: et en fait certains l'ont fait; "oui les participants sont parfois désagréables, mais ça fait des débats acharnés que j'aime bien lire".
[^] # Re: Une communauté ?
Posté par gasche . En réponse au journal Pourquoi LinuxFr sent-il le vitriol?. Évalué à 1. Dernière modification le 19 août 2014 à 07:41.
On peut reconnaître, par sa sensibilité personnelle et son statut extérieur qui permet plus de recul, un problème qui échappe aux membres habitués du site parce que (1) ils n'y font plus attention (2) ils se sont auto-sélectionnés pour que ça ne les dérange pas. Je ne trouve pas que ce soit arrogant, et ça n'implique aucune supériorité par ailleurs.
Il faut être capable de soutenir l'opinion selon laquelle oui, il est possible que j'aie raison et que les gens (en plus grand nombre) qui sont en désaccord aient tort. D'habitude on évite effectivement de se positionner comme cela dans les discussions, mais mets-moi à ma place, comment pourrais-je ouvrir le débat (qui, de mon point de vue, est bénéfique au site) sans faire état de cette position ? Peut-être que ta remarque portait plutôt sur la forme : que ça peut être ma position, mais qu'il ne faut pas le dire trop clairement parce que ça rend mes posts énervants.
Par ailleurs il ne s'agit pas d'un ressenti strictement personnel, comme je l'ai déjà dit, en fait parmi la dizaine de personnes à qui j'ai posé la question depuis un mois et qui connaissaient LinuxFr, toutes m'ont dit à un degré plus ou moins fort qu'elles trouvaient les gens désagréables. Je pense que c'est une information concrète—mais qui encore une fois n'implique pas de supériorité.
De mon côté j'ai plutôt l'impression de gens qui sont incapables de reconnaître un problème quand on le leur signale de plus en plus lourdement. Je pense qu'il serait rationnel de reconnaître que la probabilité de son existence n'est pas nulle1, et faire des changements pour résoudre ce problème (sans forcément être en fait convaincu qu'il existe réellement) ne coûte pas grand chose. En fait à part patrick_g personne ici n'a semblé envisager de changer son comportement—mais je suis optimiste et je pense que le fait qu'on en discute à plus soif peut pousser les gens à faire quand même un peu plus attention.
1: et en fait certains l'ont fait; "oui les participants sont parfois désagréables, mais ça fait des débats acharnés que j'aime bien lire".