Ton message est sympathique. Ca me touche que tu prennes la peine d'écrire ce texte.
J'ai re-créé un compte. Les autres sont fermés.
Je suis déjà venu ici il y a deux ans environ. Ca c'était déjà passé comme ça.
Tout le monde était d'accord sur l'impression d'ensemble (un peu caricaturale, j'avoue), mais par contre personne n'avait d'explication plausible—la moyenne d'âge, ils sont vieux donc aigris ?
Dans les événements autour du logiciel libre, on peut croiser des gens.
Il y a des universitaires, des chercheurs, des gens qui travaillent dans des entreprises ou qui en dirigent. Il peut y avoir aussi des personnes plus politisées, comme des militants.
La plus part est "installée" socialement (pas forcément très agée non plus).
... auxquelles on peut difficilement espérer arriver à un consensus par débat tellement ce sont des sujets complexes.
Ce n'est pas complexe. C'est juste un changement de paradigme. Un paradigme qui permets de résoudre le problème est valide.
A chaque fois je précise que "C'est bien pour les personnes qui reçoivent les médailles".
Dire que c'est de l'élitisme n'est pas juger les gens qui participent à ces structures. C'est juste la définition.
J'ai mon opinion. Elle peut transparaitre mais ce n'est pas important.
La société est organisée d'une certaine façon. Pour l'étudier, il faut la regarder de l'extérieur.
Quand on parle de la nature du système économique, on parle de "capitalisme". Ce terme est même repris par les personnes qui le défendent. Il devient neutre avec le temps.
Je parle de système économique car il n'y en a qu'un. Il n'y en a pas plusieurs. On n'a pas le choix.
Je ne parle pas de "peuple" non plus. Je parle de population. Le "peuple" est l'ensemble des citoyens. Les enfants et les étrangers ne sont pas des citoyens.
Dans le journal, la personne semblait se préoccuper de la place des "femmes". En fait, il ne se préoccupe que de la place des femmes "dans l'élite". Il ne se préoccupe pas de la place des femmes dans la société en général.
On peut dénier toutes ces choses en disant "Je n'aime pas. Ca ne me plait pas. On n'a pas le choix". On peut l'entendre.
Il y a des problèmes graves qui sont générés par ces situations. On se retrouve avec des fascismes, des camps de concentration, des sous-marins atomiques, des frontières, des passeports biométriques ou des caméras de surveillance partout.
On peut trouver des raisons séparées à ces manifestations qui pourraient dire que dans tel paradigme on n'a pas de choix.
J'en ai collectionné une belle liste.
Le sens donné avec un nombre d'axiome réduit est supérieur. C'est le rasoir d'Ockham.
On est au temps de Lamarck. La girafe doit faire des effort pour allonger son cou.
# i2=-1
Posté par k-dyson . En réponse au journal Pourquoi LinuxFr sent-il le vitriol?. Évalué à -9.
Ton message est sympathique. Ca me touche que tu prennes la peine d'écrire ce texte.
J'ai re-créé un compte. Les autres sont fermés.
Je suis déjà venu ici il y a deux ans environ. Ca c'était déjà passé comme ça.
Dans les événements autour du logiciel libre, on peut croiser des gens.
Il y a des universitaires, des chercheurs, des gens qui travaillent dans des entreprises ou qui en dirigent. Il peut y avoir aussi des personnes plus politisées, comme des militants.
La plus part est "installée" socialement (pas forcément très agée non plus).
Ce n'est pas complexe. C'est juste un changement de paradigme. Un paradigme qui permets de résoudre le problème est valide.
A chaque fois je précise que "C'est bien pour les personnes qui reçoivent les médailles".
Dire que c'est de l'élitisme n'est pas juger les gens qui participent à ces structures. C'est juste la définition.
J'ai mon opinion. Elle peut transparaitre mais ce n'est pas important.
La société est organisée d'une certaine façon. Pour l'étudier, il faut la regarder de l'extérieur.
Quand on parle de la nature du système économique, on parle de "capitalisme". Ce terme est même repris par les personnes qui le défendent. Il devient neutre avec le temps.
Je parle de système économique car il n'y en a qu'un. Il n'y en a pas plusieurs. On n'a pas le choix.
Je ne parle pas de "peuple" non plus. Je parle de population. Le "peuple" est l'ensemble des citoyens. Les enfants et les étrangers ne sont pas des citoyens.
Dans le journal, la personne semblait se préoccuper de la place des "femmes". En fait, il ne se préoccupe que de la place des femmes "dans l'élite". Il ne se préoccupe pas de la place des femmes dans la société en général.
On peut dénier toutes ces choses en disant "Je n'aime pas. Ca ne me plait pas. On n'a pas le choix". On peut l'entendre.
Il y a des problèmes graves qui sont générés par ces situations. On se retrouve avec des fascismes, des camps de concentration, des sous-marins atomiques, des frontières, des passeports biométriques ou des caméras de surveillance partout.
On peut trouver des raisons séparées à ces manifestations qui pourraient dire que dans tel paradigme on n'a pas de choix.
J'en ai collectionné une belle liste.
Le sens donné avec un nombre d'axiome réduit est supérieur. C'est le rasoir d'Ockham.
On est au temps de Lamarck. La girafe doit faire des effort pour allonger son cou.