Par ailleurs, même à l’intérieur du noyau, il n’y a pas de mécanisme prévu pour informer automatiquement un module que l’entropie disponible dans le pool tombe en-dessous d’un certain seuil
Correction, je viens de voir qu’un tel mécanisme existe et est même accessible depuis l’espace utilisateur. Il faut ouvrir /dev/random en écriture et utiliser poll(2) ou select(2) sur le descripteur de fichier, le noyau signalera alors au processus (par retour de poll ou select) dès que l’entropie disponible tombe en-deça du seuil défini dans /proc/sys/kernel/random/write_wakeup_treshold (896 par défaut, chez moi).
Ce qui est dommage, c’est que ce seuil, même s’il est modifiable, est défini pour tout le système, il n’est pas possible de le modifier pour un seul processus. Du coup je ne pense pas utiliser ce mécanisme, il ne me paraît pas approprié que scdrand modifie un paramètre system-wide pour son seul bénéfice.
[^] # Re: pilote noyau
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche scdrand: alimenter le pool d’entropie du noyau à partir d’une carte à puce. Évalué à 4.
Correction, je viens de voir qu’un tel mécanisme existe et est même accessible depuis l’espace utilisateur. Il faut ouvrir
/dev/randomen écriture et utiliser poll(2) ou select(2) sur le descripteur de fichier, le noyau signalera alors au processus (par retour de poll ou select) dès que l’entropie disponible tombe en-deça du seuil défini dans/proc/sys/kernel/random/write_wakeup_treshold(896 par défaut, chez moi).Ce qui est dommage, c’est que ce seuil, même s’il est modifiable, est défini pour tout le système, il n’est pas possible de le modifier pour un seul processus. Du coup je ne pense pas utiliser ce mécanisme, il ne me paraît pas approprié que scdrand modifie un paramètre system-wide pour son seul bénéfice.